Quelles nouvelles politiques industrielles pour le XXIe siècle ?

La désindustrialisation et, par là même, la tertiarisation de l’économie des pays occidentaux, ont pendant longtemps été considérées comme des mouvements inéluctables. Mais la crise est venue remettre en cause cette perspective communément partagée.

Désormais, la capacité à innover, à faire de la R&D, à piloter les chaînes de valeur mondiales ne sauraient se concevoir sans une véritable base productive locale. Les pouvoirs publics, même dans des pays de tradition non-interventionniste, ont ainsi profondément changé leur approche. Guidés par le pragmatisme, ils ont mis en place de nouvelles politiques industrielles ayant pu aller, par exemple, jusqu’à la nationalisation de General Motors aux Etats-Unis !

Dans le dernier numéro des FriedlandPapers, Quelles nouvelles politiques industrielles pour le XXIe siècle ?, sont comparées les politiques mises en œuvre par trois pays, très différents par leur taille et leurs spécialisations sectorielles, les Etats-Unis, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Malgré des différences notables dans les outils et les moyens financiers déployés, ces trois programmes de relance présentent certains points communs. En particulier, leurs dépenses de R&D ont, malgré la crise, étaient croissantes avec un même objectif : soutenir la recherche de nouvelles sources de croissance et de compétitivité et accélérer la mise sur le marché de ces projets de recherche.

Consultez l’analyse détaillée de ces trois politiques industrielles dans le dernier numéro des FriedlandPapers Quelles nouvelles politiques industrielles pour XXIe siècle ?

Le 31/03/2015