Le 30 avril 2015

Le commerce non sédentaire, un atout pour nos villes

Avec 8 000 marchés au niveau national, dont 550 en région francilienne, le commerce non-sédentaire constitue un véritable potentiel économique ; pour preuve, il représente près de 15% du secteur alimentaire. C'est pourquoi, la CCI Paris Ile-de-france formule des propositions pour en faire un atout pour nos villes.
rapporteur expert

Le commerce non-sédentaire, un enjeu de développement urbain

 
Le commerce non sédentaire contribue pleinement à l’animation des villes. Répondant à la recherche de qualité, de convivialité et de proximité des consommateurs, il est de nouveau sur le devant de la scène. Il satisfait les attentes de production locale et d’offre différente, originale et diversifiée. Cela étant, il n’échappe pas aux grandes mutations des modes de commercialisation et des comportements de la clientèle. Comme tout commerce, il doit relever les enjeux du monde moderne que sont le e-commerce ou le m-commerce.
 
Dans cette optique, la CCI Paris Ile-de-France a choisi d’articuler sa réflexion et ses propositions autour de trois axes principaux :
 

1er axe – faire du commerce non sédentaire un des moteurs de la dynamique urbaine

  • Intégrer le marché au cœur du projet urbain en renforçant son attractivité et en le rendant ouvert sur son environnement
  • Prendre en compte ses besoins techniques spécifiques notamment en sensibilisant les municipalités quant aux équipements collectifs indispensables.
  • Tirer profit des nouvelles formes de dynamisation, tels que les food trucks et les pop up stores
 

2e axe – Répondre aux nouvelles attentes des consommateurs 

  • Élargir les horaires selon les rythmes et les flux locaux ;
  • Veiller à la diversité commerciale dans le règlement du marché ;
  • Inciter le commerçant non sédentaire à l’usage de l’ensemble des modes de communication (réseaux sociaux, géolocalisation, prise de commande à distance…).
 

3e axe – Réussir une gestion performante des marchés

  • Garantir le sérieux et le savoir-faire en particulier en formant les acteurs du marché, notamment en termes d’hygiène et de surveillance et sensibiliser les jeunes à ces métiers. 
  • Assurer davantage de transparence des droits de places en imposant la motivation des modifications par la personne publique des tarifs applicables à l’occupation de son domaine ;
  • Élaborer un vade mecum de la présentation du successeur.
  • Gérer de façon rigoureuse le marché, par exemple en inscrivant  systématiquement dans le rapport annuel de la concession les différentes prestations du gestionnaire ; et en imposant la présence des organisations professionnelles au sein des commissions consultatives des services publics locaux
 

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