L’investissement immatériel, nouvelle « main invisible » ?

35
Janvier
Une publication
Jean-Gilles Cahn
À l’heure où beaucoup déplorent la désindustrialisation de notre pays et en font une des causes de notre perte de compétitivité à l’international, à l’heure où certains prônent une réindustrialisation, il convient de se demander quelle est aujourd’hui la véritable nature de l’investissement et, plus encore, ce qu’elle sera demain. S’agit-il de relancer des programmes d’équipement à l’image de ceux qui firent les succès des Trente Glorieuses ou faut-il leur ajouter, voire leur substituer, ces « investissements immatériels » dont une certaine littérature fait notre planche de salut ? Né dans les milieux académiques, le débat envahit maintenant le discours politique. Il n’est que temps que les dirigeants d’entreprises, concernés au premier chef, à leur tour s’en emparent.

Collection : Friedland Papers

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