Le 15 avril 2010

La vision de la CCIP d'une nouvelle croissance durable - 2e défi : Reconsidérer les liens entre l'entreprise, son territoire et les salariés

La CCIP met en débat sa réflexion sur un nouveau modèle de croissance durable qui prenne en compte une vision dans le temps, la rareté des ressources naturelles, une distribution des revenus plus équilibrée comme la dimension éthique des comportements des acteurs de notre économie. Quatre défis lui semblent particulièrement devoir être relevés pour accompagner cette transition vers une croissance durable, dont reconsidérer les liens entre l'entreprise, son territoire et les salariés.

 

Téléchargements :

Synthèse du 2ème défi : reconsidérer les liens entre l'entreprise, son territoire et les salariés (PDF -  977 Ko)

Retrouvez l'intégralité des analyses de la CCIP pour reconsidérer les liens entre l'entreprise, son territoire et les salariés pages 41 à 63 (PDF - 1 Mo)

  • 2ème défi : reconsidérer les liens entre l'entreprise, son territoire et les salariés
  • Attractivité et compétitivité du territoire : l'atout du développement durable

La crise aura rappelé que les entreprises entretiennent un rapport essentiel avec leur territoire et que ces liens sont en mutation.
Cette réalité territoriale, qui devrait favoriser l’émergence d’un monde multipolaire, amène à s’interroger sur la place de l’entreprise dans une stratégie de croissance, de compétitivité, mais aussi de solidarité et de réciprocité des engagements : les entreprises et leur(s) territoire(s) peuvent-ils cohabiter en bonne intelligence et faire converger leurs intérêts respectifs dans une perspective de développement durable ?

  • Conforter le lien social dans une démarche de responsabilité sociale interne et externe de l’entreprise (RSE)

Au-delà de son "empreinte écologique" au niveau d’un territoire, l’entreprise devra aussi prendre en considération son "empreinte emplois". A cet égard, la gestion des ressources humaines comme les politiques de l’emploi devront évoluer et tendre à protéger non pas tant l’emploi du salarié que sa personne. Une telle démarche intégrera nécessairement des questionnements sur le défi que représente, pour les entreprises, leur responsabilité sociale (RSE).