L'économie sera servicielle ou ne sera pas !

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Thématique
Services, Economie, finances & fiscalité, Développement de l'entreprise
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Une logique servicielle, en s'imposant à un nombre croissant d'entreprises et de secteurs d'activité, pourrait bien produire une véritable mutation économique. La Chambre de commerce et d'industrie de Paris Ile-de-France vous propose d'en débattre le 17 avril 2019 au 27 avenue de Friedland, Paris 8ème Salle : Amphithéâtre Haussmann

8H00 – Accueil Café

8h30 – Introduction
Jean-Claude KARPELES, Membre Élu de la CCI Paris Ile-de-France, Délégué du Président aux affaires internationales et européennes

8h40 – Keynote Speech
Christian NIBOUREL, Président du Groupement des professions de services (GPS), Auteur de La révolution du service, Tallandier, 2018

9h00 – Table ronde

  • Pr Jean-Marc DANIEL répond aux trois questions de Corinne Vadcar
  1. Qu'est ce que le basculement dans une ère servicielle nous dit des ressources en capital, des barrières à l'entrée ou encore des sources de productivité ?
  2. La France a-t-elle des atouts dans cette économie? Sont-ils suffisamment puissants quand on sait que les leviers de compétitivité sont quelque peu revisités?
  3. Dans cette économie servicielle où la valeur est créée au point de contact avec le client/usage, l'approche par les stocks est-elle encore valide ?
  • Dimitri PETRAKIS répond aux trois questions de Corinne Vadcar
  1. Le numérique apporte de nouvelles opportunités de développer des services dans l'industrie. Pouvez-vous nous en donner des illustrations s'agissant de Schneider Electric ?
  2. Diriez-vous que ces nouveaux développements sont plutôt drivés/tirés par la demande/le consommateur - qu'il soit entreprise, client final ou collectivité  - ou bien s'agit-il d'un mouvement tiré par l'offre des entreprises et des filières ?
  3. On a vu que la valeur se déplace vers les services ; pour autant, est-ce que l'on gagne de l'argent quand on vend des services dans l'industrie ? Pour poser la question différemment, est-ce que les business models serviciels sont aujourd'hui soutenables et rentables ?
  • Philippe GOETZMANN répond répond aux trois questions de Corinne Vadcar
  1. Quand on appartient au secteur tertiaire, on est, a priori, bien placé pour rendre service ? Qu'est-ce qui fait que ce sont de nouveaux acteurs, des plateformes numériques qui sont venus apporter de nouveaux services aux clients (et non pas les grands acteurs de la distribution) ?
  2. L'approche écosystémique vous semble-t-elle pertinente quand on construit un business model serviciel ? Pourriez-vous nous donner un exemple d'écosystème serviciel utile au client dans un secteur comme la distribution ? 
  3. [Un levier essentiel est évidemment de partir du client] Comment les grands acteurs de la distribution [et du tertiaire plus généralement] peuvent se réinventer à partir des usages à un moment où l'on observe une tendance à la déconsommation ? 

Echanges avec la salle

Conclusion