Le e-commerce en Ile-de-France : entre croissance et innovation

auteur  Julien TUILLIER
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avril 2016
Dans un contexte économique toujours tendu, les niveaux de consommation des ménages restent contraints et soumis à des arbitrages sans cesse plus nombreux. Malgré tout, le e-commerce, notamment en Ile-de-France, continue de tirer son épingle du jeu et poursuit son développement de manière exponentielle, renouvelant et agrémentant les codes traditionnels de consommation. Mais des contraintes pèsent également sur ce modèle économique, surtout pour ce qui concerne l’acheminement des livraisons.

 

Une évolution constante et dynamique du commerce en ligne
Les consommateurs français ont dépensé près de 65 milliards d’euros sur internet en 2015, soit une hausse de plus de 14% en un an, dans l’un des 182 000 sites marchands actifs recensé.

Des consommateurs de plus en plus connectés
L’Ile-de-France concentre 22 % de la population des internautes ; on estime le nombre de cyber-acheteurs à environ 8 millions de personnes dans la région francilienne.

Une propension au e-commerce importante en Ile-de-France
Il subsiste un écart important dans les comportements d’achats sur le web en fonction des catégories socioprofessionnelles. Avec 36 % des effectifs des cadres, l’Ile-de-France a un poids non négligeable dans le chiffre d’affaires réalisé par les e-commerçants.

La logistique du e-commerce, un enjeu crucial en Ile-de-France
Souffrant particulièrement d’un engorgement quotidien sur les axes routiers principaux et parfois secondaires, les contraintes liées au e-commerce se multiplient en Ile-de-France. Des solutions tentent d’être apportées.

Le e-commerce supplante-t-il le commerce traditionnel ? Pas forcément…
En 2015, 68 % des se sont d’abord renseignés sur internet avant de concrétiser leurs achats en magasin, et c’est ce que l’on appelle le « web to store ».

Quelles tendances ? Quelles évolutions ?
Le marché du e-commerce devrait continuer à croître au cours de l’année 2016. Deux facteurs seront à surveiller : l’évolution des coûts de livraison et le développement du « C to C ».