Le point bas de l'activité de l'immobilier résidentiel francilien est-il atteint ?

120
Septembre 2009
Une publication
du CROCIS
Entre plans de relance gouvernementaux, baisses des prix et des taux et premiers signes de reprise économique, où en est le marché de l'immobilier de logements francilien ?

En partie grâce à l'aversion des Français aux taux d'intérêt variables, la crise de l'immobilier est moins marquée dans l'Hexagone qu'aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou encore en Espagne.
Malgré tout, après plusieurs années de croissance soutenue entrainant une forte hausse des prix, l'immobilier résidentiel a connu une chute brutale en France à partir d'octobre 2008. Le marché francilien a certes bénéficié de quelques mois de répit mais la baisse de l'activité a aussi fini par infléchir les prix. Entre plans de relance gouvernementaux, baisses des prix et des taux et premiers signes de reprise économique, où en est le marché de l'immobilier de logements ?

Tous les marchés de l'immobilier résidentiel mondiaux ont été -à différents degrés- affectés. A l'éclatement de la bulle immobilière américaine, s'est ajoutée dans un premier temps l'envolée des cours des matières premières, celle-ci ayant entrainé le relèvement des taux d'intérêt et entamé la croissance économique. La raréfaction du crédit est elle aussi venue impacter les marchés immobiliers.