Antoinette Ameska : réinventer la maroquinerie de tous les jours

Jeune marque de maroquinerie lancée en 2013, Antoinette Ameska propose des sacs à main haut de gamme en cuir, créés en collaboration avec des stylistes issus de maisons de couture françaises renommées.

Tous les modèles sont fabriqués selon un savoir-faire traditionnel, réconciliant esthétisme et fonctionnalité. « L’idée était d’amener quelque chose de nouveau et de créer une marque de maroquinerie pratique et chic pour les femmes d’aujourd’hui », explique Antoinette Moraldo, fondatrice de la société. « J’ai alors imaginé un concept 3 en 1, permettant d’adapter la taille de son sac en fonction de ses activités ». Tous les sacs et pochettes de la collection peuvent ainsi se porter seuls ou associés entre eux, permettant de créer de multiples combinaisons.

Un fil conducteur et des fonds

« Ayant travaillé dans le marketing, je me suis naturellement intéressée aux attentes de mes futures clientes avant de lancer ma marque », précise Antoinette Moraldo. « Mes premiers modèles ont bien fonctionné, et le bouche-à-oreille a joué un rôle important ». Aujourd’hui, les sacs d’Antoinette Ameska sont distribués dans plus de 50 points de vente, en France et à l’étranger, sans compter l’ouverture récente d’une boutique dédiée dans le 18e arrondissement de Paris. « Si mon expérience a contribué au succès de la société, l’appui des collaborateurs et acteurs extérieurs qui m’ont entourée a été crucial, notamment au moment de concrétiser mon projet », développe-t-elle. « J’avais besoin d’aide pour structurer mon idée, définir un fil conducteur et, enfin, trouver des fonds ». De fil en aiguille, Antoinette Moraldo se rapproche alors de la CCI Hauts-de-Seine, qui l’accompagne notamment dans le cadre du dispositif NACRE – Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise. « Au-delà du soutien financier, l’appui de la CCI m’a permis de bénéficier non seulement de conseils précieux, mais aussi d’un retour d’expérience objectif sur mon projet », se souvient-elle. « Quand on travaille seul, il faut définir ses objectifs, imaginer son futur... Les rendez-vous réguliers avec la CCI m’ont servi de points d’ancrage pour orienter l’avenir de mon entreprise ».

 

Le 04/08/2016