Quel avenir pour la francophonie ?

En juillet 2015 la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a constitué un groupe de travail sur l'avenir de la francophonie. À l'issue de ses travaux, trente propositions ont été adoptées. Dans le cadre de ses activités liées à l’enseignement et à la formation et du rôle majeur qu’elle joue dans la promotion du français professionnel, la CCI Paris Ile-de-France a participé à ces travaux. Contours de ce rapport qui ambitionne de renouveler la francophonie…

Dans son rapport, le Sénat recommande notamment de :

  • resserrer l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) autour d'un « noyau dur » de pays véritablement francophones et de recentrer ses priorités sur les enjeux linguistiques,
  • garantir la place du français et des autres langues au sein des instances européennes,
  • mener une réflexion sur la création d'un « Erasmus francophone »,
  • créer un « office francophone de la jeunesse ».

Parmi les propositions formulées par le Sénat, deux soulignent l’action forte menée par la CCI Paris Ile-de-France pour développer la francophonie :

« Sensibiliser les entreprises françaises mondialisées à l'usage de la langue française et y développer le plurilinguisme. »

« La demande de certification en français professionnel est croissante. La CCI Paris Ile-de-France joue un rôle éminent dans la promotion du français professionnel. Ses diplômes valident la capacité à communiquer en français dans plusieurs secteurs professionnels : métiers de l’entreprise, de la santé, du droit, scientifiques, du tourisme, de la mode et du design, etc… »

« Le maître d’œuvre de ces certifications est le Centre de langue française. Il propose des tests (le test d’évaluation de français) et des diplômes de français professionnel passés par environ 50 000 candidats par an. »

« Répondre à la demande croissante de certification en français professionnel. »

« Cette offre d’apprentissage du français doit aussi s’adresser à des personnes ayant appris le français étant jeune, mais oublié depuis. Elles constituent un important vivier potentiel de « parlants-français ». Il faut ainsi proposer des « deuxièmes rendez-vous » aux francophiles pour leur permettre de devenir ou redevenir francophones. »

Consultez l’intégralité du rapport d'information du Sénat

Consultez le site de l'Organisation internationale de la francophonie

Le 08/03/2017