"THE YOUNG DEAL" LES JEUNES VEULENT ETRE ACTEURS DU CHANGEMENT 7 raisons de croire que les entreprises pourront le faire avec eux

La Délégation Corporate de l’Association des Agences-Conseils en Communication présente l’étude "THE YOUNG DEAL", en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France et avec le soutien de l’institut CSA. Objectif : montrer quel rôle peut jouer la communication dans le rapprochement des jeunes et des entreprises pour qu’ensemble ils deviennent acteurs du changement.

Cette étude réalisée en deux phases a permis d’identifier 7 raisons qui fondent le « Young Deal » qui unira les jeunes et les entreprises au bénéfice de tous. Une première phase qualitative a été menée par l’Observatoire de la Formation, de l'Emploi et des Métiers (OFEM) de la CCI Paris Ile-de-France. Elle a consisté en 4 focus groupes de 8 à 10 jeunes de 18 à 25 ans formés en alternance dans des écoles de la CCI Paris Ile-de-France (ESIEE, ESSYM, GESCIA, ISIPCA, ITESCIA, La Fabrique et Sup de Vente). Une deuxième phase quantitative a été menée par CSA Research auprès de 1012 jeunes français de 18 à 25 ans.

Cette étude révèle que 75% des jeunes sont prêts à faire bouger les lignes et qu’ils en ont le CODE : 70% des jeunes déclarent être Créatifs, 91% Ouverts sur le monde, 90% Digitaux et 71% Engagés.

Les entreprises ont acquis à leurs yeux une légitimité sur les questions relatives au progrès sociétal. Citée en premier par 12% des jeunes interrogés, l’entreprise est le 3ème acteur du changement sociétal le plus crédible après les individus eux-mêmes (37%) et les institutions (19%). Cette capacité des entreprises à agir de manière positive sur le monde constitue un levier fort d’attractivité pour cette génération. Cependant, 70% des jeunes estiment qu’elles ne communiquent pas assez sur leurs engagements environnementaux et 66% pas assez sur ce qu’elles apportent de bien à la société.

L’utilité du travail (35% des réponses) est d’ailleurs le 2ème facteur qui pousse les jeunes à s’impliquer dans l’entreprise, après la rémunération (48%). Cette génération estime normal que l’entreprise exige d’eux de la performance, en contrepartie ils sont aussi exigeants vis-à-vis de l’entreprise. Ils attendent du sens.

Lors des focus groupes, les jeunes ont expliqué qu’ils aspiraient à se réaliser dans et en dehors de l’entreprise, dessinant un continuum entre vie personnelle et vie professionnelle. « Les meilleures entreprises sont celles qui disent venez avec votre créativité » déclarait Faïza, formée à La Fabrique.

Le principal déterminant de leur implication réside dans leur capacité à agir sur et dans l’entreprise. Ainsi, 91% des jeunes qui pensent pouvoir vraiment changer les choses ont envie de s’impliquer dans l’entreprise. Leur donner le sentiment qu’ils seront écoutés est ainsi un enjeu clé de la communication.

Les jeunes sont certes une génération digitalisée mais ils réclament des contacts humains. 42% des intérrogés plébicitent l'échange en face-à-face. Pour eux, c’est le meilleur moyen d’attirer les jeunes dans une entreprise via par exemple des salons, forums emplois ou la fête de l’alternance.

Enfin, les jeunes collaborateurs s’imposent comme les premiers ambassadeurs de l’entreprise. « La meilleure communication, ça ne vient pas de l’entreprise, ça vient des salariés » souligne Marvin, étudiant de GESCIA. Cependant, l’engagement ne s’exercera pas naturellement. C’est à la communication d’associer et de mobiliser les jeunes en capitalisant sur leurs idées.

"THE YOUNG DEAL" livre donc en 7 clés de lecture (CODE IS LAW, BREAKING GOOD, CALL OF DUTY, WRECKING BALL, LE MONDE OU RIEN, HUMAN AFTER ALL et CITY OF STARS) un décryptage de cette génération pour aider les entreprises face aux défis de demain (mondialisation, révolution digitale et environnementale…). Il reste néanmoins un challenge à relever car 63% des jeunes interrogés perçoivent le monde de l’entreprise comme décourageant, 51% comme figé et 41% comme tourné vers le passé. La communication se doit de faire évoluer cette vision afin de conclure avec les jeunes le « Young Deal » qui changera le monde.

« Alors que les entreprises sont de plus en plus attendues sur leur contribution sociétale et leur capacité à engager leurs parties-prenantes dans des logiques de progrès, on voit ici combien la communication, et en particulier la communication corporate, s’avère cruciale », précise Fabrice Conrad, Président de la Délégation Corporate de l’AACC et Directeur Général d’Havas Paris. "Pouvoir passer ce Young Deal avec les jeunes générations nous paraît aujourd’hui fondamental, mais surtout possible. Les communicants, les agences, ont une grande partie des réponses à ces défis, à condition qu’on leur laisse jouer leur rôle stratégique, pour aider les entreprises à mieux valoriser leur contribution positive à la société, pour nouer le dialogue nécessaire avec la jeune génération et les embarquer dans un projet de progrès dont ils seront co-auteurs. »

Quentin Llewellyn, Directeur d’études à l’Institut CSA, revient sur l’analyse quantitative recueillie : « on constate que la question du changement est un domaine dans lequel les attentes des jeunes et celles des entreprises se rejoignent. Les jeunes ont très majoritairement envie de changer les choses dans la société et les entreprises ont une vraie crédibilité à leurs yeux sur ce terrain. Alors que l’image des entreprises auprès des jeunes reste mitigée, la capacité de ces dernières à se transformer et à transformer les choses dans la société constitue très clairement un fort levier d’attractivité et d’engagement pour eux. »

Didier Kling, Président de la CCI Paris Ile-de-France, souligne : « le rôle de la CCI Paris Ile-de-France est justement de mettre en relation jeunes et entreprises pour que chacun puisse répondre aux besoins et attentes de l’autre. Pour aider nos étudiants à s’adapter aux évolutions du monde de l’entreprise, nous plaçons l’innovation au cœur de nos formations. Par exemple, nous lançons à la rentrée une école du code, la Coding Factory by ITESCIA et nous venons d’inaugurer de nouvelles salles blanches à ESIEE Paris pour développer la formation et la recherche dans les domaines des nanotechnologies, des objets connectés et de l’e-santé. La CCI Paris Ile-de-France prépare ainsi les jeunes à s’insérer plus facilement dans le milieu professionnel et être acteurs du changement, comme en atteste les 88% de nos jeunes placés en entreprise en 2016. »

Pour retrouver l’intégralité de l’étude et sa brochure

 

A propos de l’AACC
L’Association des Agences-Conseils en Communication, est un syndicat professionnel créé en 1972, il regroupe plus de 200 entreprises qui emploient aujourd’hui près de 12 000 salariés. Fédération de métiers, l’AACC est organisée en 7 délégations qui couvrent l’ensemble des disciplines de la profession: Corporate, Customer Marketing, Digital, Production, Publicité, Santé et Outre-Mer. Elle dispose de commissions transversales qui accompagnent les agences membres sur des sujets fondamentaux : talents, juridique, droit social, finance, développement durable. L’adhésion à l’AACC astreint, entre autres obligations, au respect de règles professionnelles strictes qui font la valeur du label AACC.
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A propos de la CCI Paris Ile-de-France
La CCI Paris Ile-de-France compte 19 écoles et 500 formations initiales. L’ampleur de ce dispositif de formation lui confère une place unique dans le paysage éducatif français. 34 000 jeunes et 30 000 adultes sont ainsi formés chaque année. La CCI Paris Ile-de-France joue un rôle majeur dans le monde de l’enseignement avec des écoles fortement reconnues en France et à l’étranger (HEC, Ferrandi, Gobelins, ESCP Europe, ESSEC, ISIPCA, etc). La stratégie pédagogique mise en œuvre permet de répondre aux attentes des entreprises et aux nouveaux enjeux de l’économie. Ainsi, la CCI Paris Ile-de-France a placé l’apprentissage, le numérique et l’international au cœur de ses priorités.
http://www.cci-paris-idf.fr 

A propos de CSA Research
L’individu des algorithmes est réduit à un comportement sans histoire, sans antériorité, sans projet. Nous pensons que, pour être efficace, le big data doit combiner Consumer Science (signaux informationnels) et Analytics (traces de comportement). C’est pourquoi chez CSA nous préférons parler de multi-data sélectif, c'est-à-dire la capacité à manier, générer, croiser une donnée hybride (attitudinale et comportementale, passive et active, qualitative et quantitative), opérationnelle car choisie et activable via le programmatique.
https://www.csa.eu 

 

 

Le 29/08/2017
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