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Une fin d’année 2019 relativement calme pour l’économie francilienne… avant la tempête de 2020

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19

Tableau de bord économique de l'Ile-de-France - 4e trimestre 2019

L’économie francilienne a bien résisté au ralentissement mondial de 2019 puis aux mouvements sociaux…

Malgré un environnement macroéconomique toujours ralenti et la dégradation du climat social en décembre, l’activité francilienne a globalement bien résisté au quatrième trimestre 2019.

Ainsi, le total des créations d’entreprises a continué à croître fin 2019 et, surtout, le nombre de défaillances d’entreprises s’est nettement réduit (- 11,3 % au dernier trimestre et- 5,1 % sur l’ensemble de 2019).

Le déficit extérieur régional a quant à lui terminé l’année au plus bas depuis 2006. Dans le même temps, plus de 18 000 créations nettes d’emplois ont été enregistrées en Ile-de-France et le taux de chômage francilien a diminué de 0,4 point pour se trouver au plus bas depuis début 2009 (7,1 %).

Malgré tout, de nombreux secteurs ont été affectés en décembre par les mouvements sociaux ; c’est notamment le cas de l’hôtellerie qui a perdu près de 500 000 nuitées en 2019 par rapport à 2018.

Auteur : Mickaël LE PRIOL

Avril 2018

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4e trimestre 2019
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Tableau de bord économique de l'Ile-de-France - 4e trimestre 2019  
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Tourisme d’affaires – édition 2018

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Prospective
Tourisme d’affaires – édition 2018

Découvrez l'édition 2018 de notre étude « Tourisme d’affaires à Paris Île-de-France ». Vous y retrouverez le panorama de l'activité du tourisme d’affaires (salons, congrès et événements d’entreprises) dans les 21 principaux sites d’exposition franciliens.

Découvrez l'édition 2018 de notre étude « Tourisme d’affaires à Paris Île-de-France ». Vous y retrouverez le panorama de l'activité du tourisme d’affaires (salons, congrès et événements d’entreprises) dans les 21 principaux sites d’exposition franciliens.

Découvrez l'édition 2018 de notre étude « Tourisme d’affaires à Paris Île-de-France ». Vous y retrouverez le panorama de l'activité du tourisme d’affaires (salons, congrès et événements d’entreprises) dans les 21 principaux sites d’exposition franciliens.

De bons résultats pour les salons franciliens en 2017, après deux années délicates

L’année 2017 a été marquée par un net rebond de l’activité des salons qui, rappelons-le, avait connu deux années difficiles (risque terroriste consécutif à la vague d’attentats qui a touché la capitale en 2015, manifestations contre la loi « travail » et conditions météorologiques défavorables en 2016). 8,4 millions de visiteurs ont ainsi été accueillis sur les 439 salons, soit une participation en hausse de 3,3 %. En outre, 102 472 entreprises ont exposé sur les salons, soit une participation en progression de 4,8 %.

Cette année, un focus est réalisé sur l’Italie, le pays le plus présent sur les salons franciliens et dont Milan est l’une des principales villes concurrentes de Paris en Europe.

Maintien du nombre de congrès

Avec 1 110 congrès sur 351 sites recensés en 2017 par l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris (OTCP), soit quasiment autant qu’en 2016, Paris Île-de-France confirme son attractivité sur ce segment. Si la fréquentation totale (773 100) a enregistré une baisse de 9,5 %, le nombre de congressistes étrangers accueillis (262 800) a quant à lui augmenté de 14,2 %.

Une année 2017 globalement meilleure que les deux précédentes pour les autres événements

En 2017, les entreprises ont organisé moins d’événements corporate sur une surface de surcroît réduite tout en rassemblant plus de participants. Ainsi, 1 573 événements d’entreprises occupant une surface de 3,2 millions de m2 et regroupant 1,6 million de participants ont été accueillis sur les 21 sites d’exposition et de congrès franciliens.

Auteur : Jean-Marie NAYS

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Rencontres et événements d’affaires à Paris Île-de-France
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La petite couronne au cœur des transferts d’établissements franciliens

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19

Enjeux Ile-de-France n°188


Chaque année, 25 000 établissements en moyenne changent de commune à destination, en provenance ou au sein de l’Île-de-France. Les trois quarts de ces transferts sont internes à la région et ont lieu le plus souvent en petite couronne. Les départs d'établissements vers les autres régions sont plus nombreux que les arrivées en Île-de-France. En revanche, la situation est plutôt équilibrée en matière d'emploi.

Au jeu des transferts, l’Île-de-France est déficitaire en nombre d'établissements avec chacune des régions françaises.

En Île-de-France, la mobilité des établissements est forte : c’est la région française qui enregistre le plus grand nombre de transferts intercommunaux par rapport au stock d’établissements existants. Chaque année 25 000 transferts d'établissements sont recensés en Île-de-France. Les trois quarts de ces transferts (18 400) ont lieu à l’intérieur de la région. Parmi le quart restant, les arrivées sont moins nombreuses que les départs (respectivement 2 400 et 4 000). L’Île-de-France perd donc 1 600 établissements tous les ans du fait des transferts ; le solde de la région est de plus déficitaire par rapport à chaque région métropolitaine.

Les flux d’emplois s’équilibrent avec les autres régions françaises.

Malgré des départs d'établissements supérieurs aux arrivées, la situation est plus équilibrée en matière d’emploi. Les 2 700 emplois transférés tous les ans vers d’autres régions sont compensés par ceux qui arrivent. Ceci s’explique par une taille moyenne des établissements qui emménagent en Île-de-France un peu plus importante que ceux qui partent. Ces établissements choisissent de s’installer dans la région capitale pour des raisons économiques, tandis que les motivations des petits établissements quittant la région peuvent renvoyer à des considérations personnelles autant que professionnelles. Ces petits établissements n’ont souvent aucun salarié.

De nombreux transferts dans les secteurs des services aux entreprises et de la construction.

L'intensité des transferts diffère selon le secteur d’activité. Sur la période 2009-2014, un quart des établissements entrants sur le territoire francilien relève du secteur des services aux entreprises, notamment des activités de conseil. Ceux qui sortent exercent également plus souvent dans les services aux entreprises et le commerce.

Le secteur de la construction se distingue par un plus grand nombre d’établissements entrants que sortants. Ce constat peut s’expliquer en partie par le chantier du Grand Paris notamment des infrastructures de transport (Grand Paris Express).

Trois transferts sur quatre ont lieu au sein de l’Île-de-France, surtout en petite couronne.

Sur la période 2009-2014, les transferts sont particulièrement nombreux en petite couronne : 4,2 % des établissements présents viennent de s’y installer ou vont le quitter au cours de l’année, contre 2,4 % à Paris et 2,6 % dans les départements de grande couronne. Cette forte mobilité témoigne d’une part de l'attractivité économique du territoire (implantation de nouvelles entreprises, notamment dans les activités de conseil et communication), mais aussi sans doute de la pression foncière.

Auteur : Yves BURFIN

février 2017

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Enjeux Ile-de-France n°188
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La Catalogne et l’Ile-de-France à l’heure du retour de la croissance

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19

Enjeux Ile-de-France n° 191

Même si Paris et sa région sont avant tout comparables avec les autres « global cities » (New York, Tokyo, Londres ou encore Shanghai), d’autres villes européennes montent en puissance.

Au début des années 2000, Barcelone et la Catalogne ont compté parmi les métropoles les plus dynamiques, notamment avant la récession de 2008-2009. Qu’en est-il aujourd’hui ? Comment les régions francilienne et catalane ont-elles subi la crise ? Comment leur activité économique et leur marché du travail évoluent-ils depuis ?

Barcelone et la Catalogne : un hub économique, logistique et touristique au sud de l’Europe

Le poids économique de Barcelone provient en partie de sa situation géographique : le rayonnement de la métropole s’étend ainsi jusqu’à Valence et Saragosse côté espagnol et jusqu’à Perpignan, Montpellier et Toulouse côté français ; parallèlement, le port de Barcelone offre à la Catalogne une ouverture sur l’ensemble du bassin méditerranéen.

Une augmentation du PIB identique dans les deux régions entre 2000 et 2015

En termes d’activité économique, trois phases distinctes peuvent être identifiées dans l’évolution du PIB en Catalogne entre 2000 et 2015. Néanmoins, malgré des trajectoires très différentes, les PIB de l’Ile-de-France et de la Catalogne ont augmenté dans des proportions quasiment équivalentes pendant ces 15 ans.

Un PIB par habitant toujours très supérieur en Ile-de-France

Toutefois, si on occulte l’effet population, la richesse produite par habitant reste très inférieure de l’autre côté des Pyrénées. Ainsi, en 2015, le PIB par habitant francilien était 1,6 fois supérieur à celui observé dans la région de Barcelone.

Une croissance peu riche en emplois dans l’une et l’autre des régions depuis 2000

Entre 2000 et 2007, l’emploi total a crû de 29,8 % en Catalogne. Néanmoins, la récession de 2008-2009 a nettement atténué cette dynamique ; par conséquent, entre 2000 et 2015, l’emploi a finalement augmenté cinq fois moins vite que le PIB en Catalogne (contre six fois moins vite en Ile-de-France).

Le taux de chômage catalan en hausse de 16,6 points entre 2007 et 2013

Alors que le taux de chômage catalan s’élevait en moyenne annuelle à 6,5 % en 2007, il a culminé à 23,1 % en 2013.

Un rétablissement progressif mais encore incomplet du marché du travail catalan

Plus récemment, comme en Ile-de-France, le taux de chômage s’infléchit en Catalogne. Ainsi, depuis le point haut de 2013, celui-ci s’est réduit de plus de 7,0 points pour atteindre 15,7 % en moyenne en 2016. Cependant, même s’il diminue également depuis 2013 (il dépassait alors les 50,0 %), le taux de chômage chez les Catalans de moins de 25 ans a atteint 34,3 % en moyenne en 2016.

Les investisseurs internationaux toujours attirés par Barcelone malgré la crise

Même si le contexte économique a pesé sur l’attractivité catalane depuis 2008, Barcelone continue de susciter l’intérêt des investisseurs et se positionne en tant qu’outsider européen derrière Paris et Londres.

Une activité touristique à double tranchant

Le tourisme catalan s’est quant à lui montré résilient à la crise économique et, entre 2000 et 2016, la fréquentation des hôtels a augmenté de 88,2 %. Mais le dynamisme du tourisme a deux visages en Catalogne. D’une part, il stimule l’activité en générant de nombreuses retombées économiques ; en contrepartie, en plus d’urbaniser à l’extrême une partie des côtes catalanes, il a conduit à une pénurie de logements dans les quartiers centraux de Barcelone.

L’Ile-de-France et la Catalogne parmi les leaders européens du tourisme d’affaires

Parallèlement au tourisme de loisirs, Barcelone s’est dotée d’un parc d’expositions de quelque 240 000 m² (Gran Via) qui sont venus s’ajouter aux 92 000 m² disponibles au parc historique de Montjuïc et a parallèlement mis en place une politique agressive pour attirer les plus grands congrès internationaux.

Barcelone parmi les dernières villes européennes à avoir accueilli les Jeux Olympiques

Alors que la sélection de la ville-hôte pour les JO de 2024 aura lieu le 15 septembre prochain, il convient de rappeler que la Catalogne peut servir de référence à l’Ile-de-France puisque Barcelone fait partie des dernières villes européennes à avoir accueilli les Jeux Olympiques (avec Londres en 2012 et Athènes en 2004).

Auteur : Mickaël LE PRIOL

mai 2017

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Enjeux Ile-de-France n° 191
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Les entreprises franciliennes créées en 2010 plus pérennes qu’au niveau national

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
CROCIS
CROCIS
Les entreprises franciliennes créées en 2010 plus pérennes qu’au niveau national

En Île-de-France, 63 % des entreprises, hors auto-entrepreneurs, immatriculées lors du premier semestre 2010 sont toujours actives en 2015.

En Île-de-France, 63 % des entreprises, hors auto-entrepreneurs, immatriculées lors du premier semestre 2010 sont toujours actives en 2015.

Cette génération 2010 est plus pérenne que la précédente, puisque à peine la moitié des entreprises créées en 2006 étaient encore en activité en 2011. L’Île-de-France fait partie des régions où les entreprises nouvellement créées sont les plus pérennes, ce qui s’explique principalement par ses spécificités sectorielles, notamment par l’importance des activités de conseil aux entreprises. Par ailleurs, les entreprises dirigées par des entrepreneurs titulaires d’un diplôme de niveau bac + 3 ou plus sont plus robustes. Malgré les difficultés conjoncturelles, les entreprises franciliennes encore actives cinq ans après leur création parviennent à créer des emplois. Même si la pérennité n’exclut pas les difficultés, quatre entrepreneurs sur cinq se déclarent satisfaits de la création de leur entreprise.

Auteurs :

Yves BURFIN

Céline CALVIER, Karl PANCARTE, Insee Île-De-France

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Décembre 2017
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En Île-de-France, 63 % des entreprises, hors auto-entrepreneurs, immatriculées lors du premier semestre 2010 sont toujours actives en 2015.
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43e enquête de conjoncture : slides de la conférence de presse

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Chiffres clés
Chiffres clés Crocis
43e enquête de conjoncture : slides de la conférence de presse

Présentation pour la conférence de presse des résultats de la 43e enquête d’opinion sur la conjoncture, réalisée conjointement par la CCI Paris Ile-de-France et Médiamétrie.

Présentation pour la conférence de presse des résultats de la 43e enquête d’opinion sur la conjoncture, réalisée conjointement par la CCI Paris Ile-de-France et Médiamétrie.

Enquête téléphonique réalisée par l’Institut Médiamétrie du 3 au 21 septembre 2018

- 3 635 dirigeants d’établissements de moins de 500 salariés en Ile-de-France
- 706 dirigeants d’établissements de moins de 500 salariés sur les autres départements
- 89 dirigeants d’établissements de 500 salariés et plus en Ile-de-France
- 100 dirigeants d’établissements de 500 salariés et plus sur les autres départements

Auteur : Isabelle Savelli

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Présentation pour la conférence de presse des résultats de la 43e enquête d’opinion sur la conjoncture, réalisée conjointement par la CCI Paris Ile-de-France et Médiamétrie.
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43e enquête de conjoncture : principaux résultats de l'enquête 2018 de Médiamétrie

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
CROCIS
CROCIS
43e enquête de conjoncture : principaux résultats de l'enquête 2018 de Médiamétrie

Principaux résultats de l’enquête réalisée par Médiamétrie du 3 au 21 septembre 2018

Principaux résultats de l’enquête réalisée par Médiamétrie du 3 au 21 septembre 2018

L’enquête semestrielle de conjoncture de la CCI Paris Ile-de-France est réalisée depuis 1993 : les 14 premières vagues avaient été
réalisées par l’IFOP. Depuis 1998, l’enquête est menée par l’institut MEDIAMETRIE. Depuis septembre 2005, l’enquête est annuelle.
Pour cette 43e vague, les interviews ont été menées par téléphone du 3 au 21 septembre 2018, auprès d’un échantillon de 4530
dirigeants d’entreprises :

  • 3 635 personnes dirigeant des établissements de moins de 500 salariés en Ile-de-France: échantillon « PME IDF » ;
  • 706 personnes dirigeant des établissements de moins de 500 salariés dans les autres départements de France métropolitaine :
  • échantillon « PME hors IDF » ;
  • 89 personnes dirigeant des établissements de 500 salariés ou plus en Ile-de-France : échantillon « GE IDF » ;
  • 100 personnes dirigeant des établissements de 500 salariés ou plus dans les autres départements de France métropolitaine :
  • échantillon « GE hors IDF ».

Auteur : Isabelle SAVELLI

01/10/2018

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Octobre 2018
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Principaux résultats de l’enquête réalisée par Médiamétrie du 3 au 21 septembre 2018
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Entre faible marge et concurrence accrue, le quotidien difficile des librairies franciliennes

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Entre faible marge et concurrence accrue, le quotidien difficile des librairies franciliennes

Cahier du CROCIS n°41

Leur part sur le marché du livre est passée de 47 % en 2007 à 39 % en 2019. Elles doivent faire face à de lourdes charges et affronter la concurrence, parfois déloyale, d’acteurs du web de dimension mondiale. Isolées, elles cherchent de plus en plus des solutions collectives pour retrouver une visibilité et des marges à la hauteur de leur rôle en faveur du livre et de l’édition.

Sommaire

  • Paris, capitale de la librairie
  • Une situation financière souvent précaire
  • Des charges élevées
  • Un levier difficile à actionner : l’amélioration des conditions fournisseurs
  • Le prix unique du livre protège le libraire... qui n’en a pas la maîtrise
  • Une forte présence des grandes surfaces sur le marché du livre
  • La vente en ligne, un canal en forte progression
  • La livraison, un enjeu central
  • Le livre d’occasion, un marché en hausse
  • Un prix unique volontairement dilué par les sites de vente en ligne
  • La mutualisation, une urgence
  • Fidéliser et renouveler la clientèle, une nécessité
  • Remerciements
  • Pour en savoir plus

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Entre faible marge et concurrence accrue, le quotidien difficile des librairies franciliennes

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Cahier du CROCIS n°41
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75,9 % des entreprises franciliennes toujours actives 3 ans après leur création

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19

Enjeux Ile-de-France n° 218

En Ile-de-France, 75,9 % des entreprises, hors auto-entrepreneurs, créées lors du premier semestre 2014 sont toujours actives en 2017.

Le diplôme du créateur et les moyens financiers dont dispose l’entreprise à sa création sont des facteurs de succès. Près de 3 entrepreneurs sur 4 déclarent avoir rencontré des difficultés. Malgré cela, les emplois créés par les entreprises pérennes au cours de leurs 3 premières années d’existence compensent la perte des emplois liée aux 24,1 % qui ont disparu.

Des entrepreneurs plus diplômés en Ile-de-France

En Ile-de-France, 62,9 % des entreprises créées au cours du premier semestre 2014 ont une activité identique au métier principal du créateur, c’est-à-dire que la majorité des entrepreneurs a choisi de créer une entreprise dans le domaine qu’ils connaissaient déjà. 37,1 % ont créé une entreprise dans un domaine qui n’était pas le leur. Cette proportion est équivalente à celle observée au plan national (63,1 %) mais connaît d’importantes variations par secteur d’activité. En effet, 80,4 % des créateurs d’entreprises dans le domaine de l’enseignement, de la santé et de l’action sociale exerçaient un métier dans ces domaines, tandis que pour le commerce, les transports ou l’hébergement-restauration, seulement 51,3 % des créateurs exerçaient dans le même métier avant de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat.

Auteur : Yves BURFIN

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Bulletin de santé des entreprises en France et en Île-de-France

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Prospective
Bulletin de santé des entreprises en France et en Île-de-France

Situation au 1er novembre 2018

Situation au 1er novembre 2018

Hausse de 4 % des défaillances en Ile-de-France…!

Focus sur les procédures amiables : En Île-de-France, le recours aux procédures amiables (mandat ad hoc et conciliation) continue de baisser : - 12 %.

Focus sur l’impact social : accélération du nombre des emplois touchés dans les procédures de sauvegarde et de redressement judiciaire en lien avec l’augmentation de la taille des entreprises ; forte baisse dans le cadre des procédures amiables.

  • Le nombre des emplois perdus du fait de la liquidation judiciaire est en baisse de 5 %. Il est 1,1 fois supérieur au niveau de fin 2008 (date d’entrée dans la crise) ;
  • Les effectifs salariés susceptibles d’être impactés dans les entreprises en sauvegarde ou en redressement judiciaire augmentent significativement. Ils sont 1,9 fois plus nombreux que fin 2008 ;
  • Dans les entreprises en procédure amiable (mandat ad hoc et conciliation), le nombre des emplois concernés est en forte baisse (- 42 %). Ce nombre reste cependant 1,5 fois supérieur à celui enregistré fin 2008.

Auteurs : Claudine ALEXANDRE CASELLI - Aruna SOOGRIM

Vu dans la presse

L' Officiel Des Transporteurs - 20/02/2015

Claudine Alexandre-Caselli (OCED) : "On pourrait peser sur le nombre de procédures collectives"

Première Heure Île De France - 24/02/2015

Entreprises en difficultés : stabilisation du nombre de procédures auprès des tribunaux de commerce

À TÉLÉCHARGER

Flash infos - Les chiffres du mois - novembre 2018

Flash infos - Les chiffres du mois - août 2018

Flash infos - Les chiffres du mois - mai 2018

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Décembre 2018
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Situation au 1er novembre 2018
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