Soldes d'été 2021

Soumis par npagnoux le ven 23/07/2021 - 12:05

Après euphorie de la réouverture et succès  des ventes privées, les soldes arrivent trop tard

 

Après des mois de fermeture administrative, les commerçants parisiens espéraient ardemment le retour des consommateurs pour relancer leur activité.

Leur vœu a été exaucé dès la réouverture le 19 mai : les clients ont retrouvé les boutiques et le plaisir des achats ; mais après quelques semaines, la fréquentation s’est essoufflée, vite relancée par les nombreuses ventes privées et promotions.

Mais, à la date des soldes proprement dits, repoussée au 30 juin, les consommateurs n’étaient pas au rendez-vous, partis en vacances ou refroidis par la météo pluvieuse, alors que l’absence des touristes est fortement ressentie dans la capitale. 

 

Des soldes décevants

55 % des commerçants parisiens ne sont pas satisfaits de leur activité lors des soldes de cet été 2021. En effet, pour 35% des commerçants interrogés, la hausse de chiffre d’affaires observée pendant les soldes, par rapport à un mois normal, a été au mieux égale à + 20 %. 

Ce résultat est égal (pour 19 % d’entre eux) ou supérieur (pour 41 % d’entre eux) aux soldes de l’été dernier, qui, il faut le dire, était une année sinistrée

 
Une commerçante du 6e arrondissement
 
« Les vacances scolaires ont débuté le 6 juillet et on l’a ressenti tout de suite au niveau du trafic, les Parisiens sont partis en vacances » 

Les soldes, un modèle à revoir

Mais ces promotions et autres « ventes privées », « jours extraordinaires », etc., ont eu lieu pendant le mois de juin pour 60 % des commerces, c’est-à-dire juste avant le démarrage des soldes, diminuant d’autant l’impact de ceux-ci. 

 
un commerçant du 6e arrondissement 
 
« Les gens avaient déjà consommé en pré-soldes, donc les soldes ont été très moyens, le premier week-end ça allait, mais au fil des jours on voyait de moins en moins de monde ».

Auteurs : Bénédicte GUALBERT et Julien TUILLIER

Juillet 2021

 

Désactivé
Contenu riche
Activé
Partager
Tag
Après euphorie de la réouverture et succès des ventes privées, les soldes arrivent trop tard
FR

11 préconisations pour relancer la filière congrès et salons

Soumis par hzwang le mar 20/07/2021 - 15:04
logos

Relancer urgemment le secteur des congrès et salons

Le « Copil des congrès et salons » (1) est un organisme informel regroupant les principaux acteurs nationaux et franciliens du tourisme. Face à l’ampleur inédite des conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire sur le secteur, ce Copil émet 11 préconisations concrètes afin que la reprise d’activité dans l’événementiel se fasse dans les meilleures conditions.

citation c & s


Les professionnels de la filière des rencontres professionnelles, regroupés au sein du Copil des congrès et salons, ne sont naturellement pas restés inactifs pendant la crise sanitaire. Ils se sont associés pour fournir aux pouvoirs publics et aux décideurs des données fiables et partagées sur l’état de la concurrence à l’heure de la reprise d’activité. La situation de 19 villes concurrentes à Paris (issues de 9 pays et regroupant 24 sites de plus de 90 000 m²) ont été étudiées.

6 enseignements


11 préconisations pour relancer le secteur des congrès et salons

1 - Reconnaître le caractère essentiel de la filière des rencontres professionnelles. A ce titre, et à l’occasion de crises sanitaires et économiques de grande ampleur, instaurer un dispositif dédié de continuité d’activité

2 - Distinguer durablement les « rencontres professionnelles » des grands rassemblements sportifs ou culturels. Il est fondamental que l’État français donne des signaux forts à toutes les communautés d’affaires françaises et internationales pour les rassurer sur la fiabilité et le sérieux de ces rendez-vous

3 - Consolider le redémarrage des salons et congrès-expositions en soutenant la participation des entreprises françaises et franciliennes aux salons

4 - Soutenir, au minimum jusqu’à la fin de l’année 2023, les organisateurs français des salons internationaux phares qui ne retrouveront pas leur clientèle internationale avant un temps qui reste indéterminé

5 - Assurer la pérennité des entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises de l’événementiel (GL Events, Comexposium, Viparis...) en finalisant rapidement les dispositifs d’aides spécifiques à ces entreprises afin d’éviter un rachat par des entreprises étrangères

6 - Renforcer la promotion auprès des clientèles étrangères stratégiques des salons par la mise en place d’un fond de promotion international (FPI) triennal (dès maintenant et jusqu’en 2023 inclus)

7 - Créer un environnement favorable aux investissements et simplifier les démarches administratives des opérateurs gestionnaires de sites pour permettre à la place de Paris Île-de-France de maintenir sa position de leader

8 - Mettre en place des fonds « innovations » destinés à soutenir les investissements technologiques et écoresponsables des acteurs de l’événementiel

9 - Fluidifier le passage aux aéroports et faire évoluer les modalités de contrôle sanitaires et identitaires (en particulier pour les passagers et touristes de la zone Schengen)

10 - Simplifier les procédures et les délais d’obtention de visa dans les pays où sa possession est requise pour entrer sur le sol français, en particulier pour les visiteurs d’affaires

11 - Assurer une meilleure accessibilité des sites de Paris Nord Villepinte et de Paris Le Bourget en veillant notamment à faire respecter de manière stricte le calendrier de la ligne 17 du Grand Paris Express

 

(1) Le Copil congrès et salons est une instance informelle présidée et animée par la CCI Paris Île-de-France depuis 2007 et regroupant les principaux acteurs nationaux et franciliens du tourisme et des rencontres d'affaires : CCI Paris Île-de-France, Viparis, Unimev, Promosalons, Atout France, Aéroports de Paris, CEP, CRT Ile-de-France, OTCP, DGE-Ministère de l’Economie et des Finances, Ministère de l'Europe et des Affaires Étrangères. Il propose des études et prises de position visant à fournir des données fiables et partagées afin de défendre l’attractivité de la France et de la région capitale dans les secteurs des congrès et salons.

 

Contact : Jean-Marie NAYS

juillet 2021

Désactivé

 

 

 

 

Contenu riche
Désactivé
Partager
Les 11 préconisations du copil Congrès et salons pour accompagner la relance du secteur
FR

Optimiser les actions de préférence : un enjeu de croissance pour les entreprises

Soumis par npagnoux le mer 26/05/2021 - 13:05

Dans le cadre de son action en faveur des entreprises, la CCI Paris Ile-de-France a constaté que les actions de préférence, souvent méconnues ou perçues comme trop complexes, pouvaient être particulièrement utiles à de nombreux projets. Or, malgré les réformes déjà engagées en 2008, puis en 2014, de nombreux verrous techniques continuent de brider le mécanisme, ce qui le rend largement perfectible.

Les actions de préférence constituent une opportunité pour les entreprises, en ce qu’elles permettent, notamment, de repenser la logique des fonds propres, d’atténuer les craintes de dilution en dissociant la détention du capital et du pouvoir, de s’adapter aux enjeux de la transmission de l’entreprise et d’offrir les clés d’une culture d’entreprise innovante. Pourtant, les actions de préférence sont encore trop peu utilisées par les entreprises.

La CCI Paris Ile-de-France considère qu’un renouveau est aujourd’hui possible :

  1. Les actions de préférence sont particulièrement adaptées à la nouvelle économie et trouvent une place de choix au sein de l’organisation des start-up.
  2. L’adoption d’une réforme des actions de préférence constitue un enjeu contemporain de compétitivité pour notre pays en lui permettant de rapprocher son droit des standards internationaux, connus et appréciés des investisseurs.
  3. Une utilisation efficace des actions de préférence serait un moyen de développer une culture innovante d’entreprise.
  4. Les actions de préférence offrent un îlot de liberté susceptible de répondre aux intérêts respectifs tant des investisseurs que des émetteurs, particulièrement dans des sociétés par nature « institutionnalisées » telles que la SA.

La CCI Paris Ile-de-France, qui a conduit ses travaux sous l’angle plus particulier des sociétés non cotées, avec l’aide d’experts extérieurs, formule ainsi plusieurs propositions pragmatiques pour perfectionner le dispositif et faire des actions de préférence un instrument souple, ouvert et contractuel. Il s’agit notamment de :

  • Faciliter l’émission d’actions de préférence à droit de vote double et garantir la rémunération des actions de préférence ;
  • Permettre aux SAS d’exploiter tout le potentiel des actions de préférence sans porter atteinte à la liberté contractuelle qui caractérise cette forme sociale ;
  • Clarifier les règles relatives au droit préférentiel de souscription attaché aux actions de préférence...

Pour en savoir plus :

Rapporteur : Laurent Pfeiffer

Activé
Contenu riche
Désactivé
Partager
les actions de préférence, pouvaient être particulièrement utiles à de nombreux projets
FR

Les Français à l'étranger - l'expatriation des Français, quelle réalité ?

Soumis par webmestre le jeu 11/02/2021 - 18:14
Prospective

La France serait-elle soudainement devenue une terre d’émigration ? Compte tenu des enjeux pesant sur le potentiel de croissance de la France, la CCI Paris Ile de France a souhaité, à partir d'une analyse exhaustive des sources d'informations existantes, faire un diagnostic le plus complet possible de ce phénomène qui a surgi dans le débat public : quelle est son ampleur ? quelles sont les motivations des Français expatriés ? quelles perspectives de retour ? Au-delà des inquiétudes de court terme, cette mobilité des talents pose la question de l'attractivité de la France et de sa capacité à faire émerger une diaspora économique.

L'expatriation des Français : enquête d'un phénomène

Après un choc fiscal sans précédent asséné en 2012-2013, la France serait-elle soudainement devenue une terre d’émigration ? Ses élites, comme ses talents, seraient-ils en train de la fuir pour émigrer vers des cieux plus cléments et plus accueillants, foulant le « tapis rouge » déployé par certains voisins bien intentionnés ? 

Depuis quelques mois, ces angoissantes questions font la Une des médias, en particulier étrangers, et de nombreux observateurs français, confrontés à d’évidents signes de mobilités accrues des jeunes, des cadres dirigeants de grands groupes, des grandes fortunes ou d’entrepreneurs, s’inquiètent de ce qui s’apparenterait à une hémorragie.

Parce que le sujet est important et parce que ses enjeux pour le futur économique de la France sont considérables, la CCI Paris Ile-de-France a souhaité mener une enquête sur la réalité de ces phénomènes migratoires. L’objectif principal de cette étude est de mieux les comprendre et de distinguer ce qui relèverait :

  • d’un mouvement de fond lié à la mondialisation ou aux nouveaux parcours professionnels des jeunes générations ;
  • ou de ce qui serait spécifiquement français, en réaction à des décisions politiques, à la création d’un environnement entrepreneurial pouvant être perçu comme décourageant et à des perspectives économiques durablement sombres.

Cette étude a également comme objectif de distinguer, parmi ces mouvements migratoires, ce qui pourrait être considéré comme inquiétant de ce qui, au contraire, fait partie d’évolutions naturelles et positives, voire souhaitables.

Principaux résultats de l'étude sur l'expatriation des Français

L’analyse qui a été menée au cours de cette étude a permis de cerner avec plus de précisions l’ampleur du phénomène d’expatriation en France. Il en ressort plusieurs constats : 

  • Le premier constat que l’on peut faire est que si la tendance à l’expatriation des Français s’accentue, le phénomène est moins marqué que dans les pays voisins. Ainsi, la population des Français à l'étranger est estimée de 1,5 à 2 millions avec une croissance annuelle de 3 à 4 % depuis 10 ans. Mais l’idée d’un mouvement massif de fuite des talents, spécifique à la France, ne semble donc pas correspondre à la réalité.
     
  • Par contre, second constat, il y a bien un changement majeur de comportements chez les jeunes générations, avec une nette accélération de leur mobilité, ce qui est une caractéristique marquante de ce début de XXIe siècle. On ne peut, pour l’instant, parler de développement de l’émigration permanente mais simplement une augmentation de la mobilité globale.
     
  • Autre conclusion importante, la crise économique a transformé structurellement la population des expatriés français, qui sont devenus plus indépendants avec un moindre recours aux contrats d’expatriation et de détachement et un accroissement de l’entrepreneuriat. Ainsi, 2 sur 10 expatriés sont des créateurs d'entreprises contre 1 sur 10 il y a 10 ans.
     
  • Enfin, il importe de souligner que plus de la moitié des mouvements « d’expatriation » se fait vers des pays européens. Après cinquante ans de construction européenne, de mise en place d’une monnaie commune, d’appel à un approfondissement du marché intérieur, de politiques publiques encourageants les échanges universitaires, peut-on assimiler cette mobilité accrue au sein de l’espace européen à de l’« expatriation » ? Ne faudrait-il pas plutôt s’en réjouir et y voir une forme d’émergence de citoyenneté européenne ?

20/03/2014

Désactivé
Contenu riche
Désactivé
Partager
La France serait-elle soudainement devenue une terre d’émigration ? La CCI Paris Ile-de-France a souhaité faire un diagnostic le plus complet possible de ce phénomène.
FR

L'économie francilienne a tout juste repris son souffle au troisième trimestre 2020

Soumis par webmestre le mar 02/02/2021 - 13:45

Tableau de Bord économie de l'Ile-de-France 3e trimestre 2020 - Janvier 2021

Après le choc provoqué par l’épidémie de Covid-19 au cours du premier semestre 2020, l’activité francilienne a pu reprendre son souffle au cours de l’été dernier. Ainsi, le nombre d’emplois salariés privés a augmenté de quelque 61 000 unités dans la région au troisième trimestre 2020. Ce rebond de l’emploi n’a néanmoins pas empêché le taux de chômage, jusqu’alors orienté à la baisse, de bondir de 2,0 points sur un trimestre pour atteindre 8,3 % sur l’ensemble du troisième trimestre 2020.

Le nombre de passagers à Roissy et Orly qui s’était réduit de 96,5 % au printemps a quant à lui limité la baisse à 73,5 % au cours de l’été mais il ne s’est élevé qu’à 8,0 millions de juillet à septembre derniers contre 30,4 millions à la même période en 2019.

Par ailleurs, le niveau des défaillances d’entreprises, au plus bas depuis fin 1992, s’explique en grande partie grâce aux dispositifs d’aide aux entreprises mais donnera une image plus réaliste des difficultés économiques provoquées par la crise sanitaire dès l’arrêt des mesures de soutien.

Auteur : Mickaël Le Priol

 

Désactivé
Contenu riche
Activé
Partager
Après le choc provoqué par l’épidémie de Covid-19 au cours du premier semestre 2020, l’activité francilienne a pu reprendre son souffle au cours de l’été dernier...
FR

Tourisme d’affaires à Paris Île-de-France – édition 2020

Soumis par npagnoux le ven 27/11/2020 - 14:05
Tourisme d’affaires à Paris Île-de-France – édition 2020

Une filière d’excellence fortement marquée par les crises sociales de 2019 et sanitaire de 2020

Une filière d’excellence fortement marquée par les crises sociales de 2019 et sanitaire de 2020

La crise sanitaire de la covid-19 a entrainé une crise économique mondiale historique. Le tourisme, d’agrément ou d’affaires, aura été l’un des secteurs les plus profondément et durablement touché.

 

Désactivé
Contenu riche
Désactivé

L’impact sur les congrès et salons est considérable : 202 salons et 432 congrès ont été annulés, 5,4 millions de visiteurs ou congressistes et 58 000 entreprises exposantes ne sont pas venus, 3,2 milliards € de retombées économiques perdues pour le territoire ainsi que 12,9 milliards € de ventes non réalisées entre exposants et visiteurs.

Tourisme-Chiffres-Clés-2020  ©CCI Paris Idf

 

Il est indispensable qu'un plan de relance ambitieux de la filière des rencontres et événements d’affaires soit élaboré par les pouvoirs publics en étroite relation avec l'ensemble des acteurs (opérateurs, fédérations, institutionnels, professionnels…). Ce plan doit inscrire le secteur sur une trajectoire de croissance durable et faire des rencontres d'affaires un puissant levier de la relance économique.

Auteur : Jean-Marie Nays

27/11/2020

Partager
Tag
Une filière d’excellence fortement marquée par les crises sociales de 2019 et sanitaire de 2020
FR

Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Prospective
Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises

Le 23 octobre 2017, le ministre de l’Economie et des Finances a lancé une vaste consultation sur le Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises. Pour cela, le Gouvernement a choisi une méthode de co-construction associant largement tous les acteurs concernés.

La CCI Paris Ile-de-France, au regard de sa forte expertise en la matière, contribue à cette consultation de place en identifiant des leviers d’actions au service des entreprises pour innover, se transformer, grandir et créer des emplois.

Les défis à relever par le Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises sont multiples :
- favoriser la croissance des entreprises aux différentes phases de leur développement,
- faciliter la création d’entreprises en éliminant les barrières à l’entrée injustifiées,
- poursuivre une politique en faveur des transmissions-reprises,
-  donner aux entrepreneurs la faculté de rebondir.

Mais aussi développer le financement en fonds propres des entreprises françaises pour leur permettre de se lancer à la conquête de l’international, d’investir dans l’innovation, dans la modernisation de leur outil productif et dans la formation et les compétences de leurs salariés.

Les enjeux sont également de transformer la gouvernance pour la rapprocher de meilleures pratiques internationales, par exemple en termes de protection des actionnaires minoritaires.

C’est enfin poser la réflexion en matière d’intéressement et de participation des salariés au sein des entreprise et d’encourager l’actionnariat salarié.

Ces grandes orientations sont déclinées autour de six thèmes :

  • création, croissance, transmission et rebond ;
  • financement des entreprises ;
  • partage de la valeur et engagement sociétal des entreprises ;
  • numérisation et innovation ;
  • simplification ;
  • conquête de l’international.

Les mesures retenues dans le cadre de ce plan d’action pourront être de nature législative, réglementaire ou non-normative. Un projet de loi sera rédigé, en s’appuyant sur les contributions du grand public, pour être présenté en conseil des ministres en avril 2018.

La CCI Paris Ile-de-France, dont l’activité est au cœur des problématiques des entreprises, s’associe à cette démarche globale et préconise sur tous ces sujets des propositions législatives et/ou bonnes pratiques à diffuser.

 

Rapporteurs : Rachel Chicheportiche et Laurent Pfeiffer
Expert coordinateur : Marc Canaple

novembre 2017

Désactivé
Contenu riche
Désactivé
Partager
Tag
Le 23 octobre dernier, le ministre de l’Economie et des Finances a lancé une vaste consultation sur le Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises. 
FR

Secret des affaires - Comment bénéficier de la protection prévue par la loi du 30 juillet 2018 ?

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Secret des affaires - Comment bénéficier de la protection prévue par la loi du 30 juillet 2018 ?

Guide pratique à l'usage des PME / TPE / ETI

Guide pratique à l'usage des PME / TPE / ETI

La loi sur le secret des affaires permet dorénavant aux entreprises françaises de sécuriser leurs informations stratégiques dans une économie mondialisée et ultra connectée. Mais seules celles qui auront mis en place des mesures de protection raisonnables pour préserver le caractère secret de ces informations pourront efficacement faire valoir leurs droits devant les tribunaux. Les ressources et les moyens consacrés à cette protection étant laissés à leur libre choix, le défi consiste à accompagner les TPE/PME/ETI dans la mise en œuvre de ce nouveau dispositif, en leur proposant des méthodes et des bonnes pratiques.

Secret des affaires - citations

Voici donc un guide qui sera d'une grande utilité aux entrepreneurs. Son utilisation, d’une grande simplicité, est bâtie sur une chaîne de valeur composée de trois étapes clés, utilisables selon les besoins :

  1. identification des informations confidentielles
  2. classification des informations confidentielles
  3. protection des informations confidentielles

Autre atout de ce guide, il est illustré par de nombreux retours d’expérience et utilement enrichi par un autodiagnostic, qui permettra à chaque entreprise de vérifier si les mesures mises en place constituent un cadre suffisant pour sécuriser ses secrets des affaires.

Constitue un secret des affaires :

  • tout ce qui n’est pas connu du secteur professionnel ou du domaine d’activité concerné
  • qui est valorisable compte tenu du fait que cette information est secrète
  • et que l’entreprise s’efforce de garder secret en prenant des mesures de protection raisonnable

Ce qui peut relever du secret des affaires :

  • la R&D
  • la stratégie commerciale
  • les projets d’acquisition d’entreprise
  • le lancement d’un nouveau produit
  • les fichiers clients ou fournisseurs
  • les données commerciales stratégiques
  • les méthodes de prospection commerciale
  • les volumes de production
  • les taux de marge
  • les recettes
  • les procédés originaux
  • les informations couvertes par des accords de confidentialité ou de non-concurrence
  • les formules mathématiques (algorithmes)
  • les avis du conseil d’administration ou de la direction
  • un organigramme…
  • ...et plus largement les savoir-faire et informations commerciales non divulgués, lesquels constituent des actifs immatériels et confèrent à leur titulaire un avantage concurrentiel
Secret des affaires

Auteurs :

  • Olivier de Maison Rouge, Avocat, Lex-squared
  • Anne Outin-Adam, Directeur des politiques juridiques et économiques, CCI Paris Ile-de-France
  • Françoise Arnaud-Faraut, Secrétaire générale de la Commission droit de l’entreprise et fiscalité, CCI Paris Ile-de-France
  • Catherine Druez-Marie, Experte en propriété intellectuelle, CCI Paris Ile-de-France

août 2018

Désactivé
Contenu riche
Désactivé
Partager
FR

Pérenniser l’entreprise face au risque cyber

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
Pérenniser l’entreprise face au risque cyber

De la cybersécurité à la cyberrésilience

 

Entreprises : la cybersécurité, c'est bien ; la cyberrésilience, c'est mieux

60% des entreprises qui subissent une cyberattaque déposent le bilan dans les 6 mois. Un risque qui ne pèse pas que sur les grandes entreprises : PME-TPE sont tout autant concernées. Clairement la posture défensive dite de cybersécurité ne suffit plus. Aux entrepreneurs d’adopter désormais une démarche globale et pro-active : la cyberrésilience.

La cybersécurité passe par la mise en conformité avec les outils juridiques mais aussi par des outils technologiques (mise à niveau et bonne configuration des SI et bonne composition avec des solutions systèmes de type cloud).  La cyberrésilience consiste à accepter le risque, s’y préparer et s’organiser non seulement pour ne plus mettre en péril l’activité de l’entreprise mais aussi pour assurer la continuité d’activité.

Cyberattaque ©CCI Paris Idf

 

Comment assurer le rebond des entreprises face au risque cyber ? Quelle démarche et quelle organisation mettre en place pour identifier, protéger et répondre aux incidents ? Qu’est-ce que la cyberrésilience ? 


Autant de problématiques que CCI France et la CCI Paris Ile-de-France ont voulu aborder. L’objectif étant de permettre aux entreprises de tirer profit des investissements et des ajustements qu’elles réalisent pour organiser une véritable résilience face au cyber-risque. La cybersécurité, certes essentielle, ne suffit plus, c’est plus globalement que les entreprises doivent se positionner face aux nouveaux risques.
 
Pour soutenir les efforts des entreprises de tous secteurs, CCI France et la CCI Paris Île-de-France préconisent des mesures concrètes :

A destination des entreprises : 

  1.  Rendre les enjeux cyber accessibles aux entreprises
  2.  Instaurer une culture de la cyberrésilience auprès des collaborateurs
  3. Inciter à la mise à jour des systèmes, mais aussi des certifications et contrats d’assurances
  4. Veiller à l’application de sa politique de cybersécurité sur tous les réseaux tiers connectés à celui de l’entreprise
  5. Profiter des bonnes pratiques par la mise en réseau avec d’autres entreprises

 

Cyberresilience ©CCI Paris Idf

 

A destination des CCI :

  1.  Renforcer le dispositif créé par CCI France destiné à la certification de conseillers "Référent cybersécurité en TPE/PME"
  2.  Aller à la rencontre des dirigeants de TPE
  3. Pratiquer des tests d’intrusion et des campagnes de phishing à la demande des dirigeants pour donner corps à la prise de conscience
  4.  Apporter un soutien méthodologique et un appui aux entreprises afin de catégoriser et de valoriser les données
  5. Organiser la sécurité économique des territoires dans cette logique de sécurité globale pour une "résilience en coopération"

A destination des pouvoirs publics :

  1.  Favoriser l’émergence des réseaux de sécurité au niveau des directions d’entreprise, des RSSI
  2. Renforcer l’effort d’Identification du guichet unique ACYMA pour déclarer une cyberattaque
  3. Renforcer la coopération européenne en matière de cybersécurité d’entreprise et mettre en place des coopérations internationales de cyberdéfense intégrant l’approche cyber résilience
  4. Sensibiliser et accompagner les écosystèmes et shadow IT des entreprises dans la sécurisation des relations économiques, juridiques et opérationnelles
  5. Transmettre une culture de sécurité dans les usages informatiques dès le plus jeune âge à travers l’Education nationale et au-delà des cercles d’experts par un décryptage et un accompagnement des politiques publiques de concert avec le CyberCercle

Pour en savoir plus :

 

Rapporteur : Joël Thiery
Expert : Pierre-Arnaud Moreau

Etude réalisée par la CCI Paris-Île-de-France dans le cadre du programme annuel d’études et de rapport des CCI piloté par CCI France

Septembre 2020

Activé
Contenu riche
Désactivé
Partager
60% des entreprises qui subissent une cyberattaque déposent le bilan dans les 6 mois. Un risque qui ne pèse pas que sur les grandes entreprises...
FR

RGPD - Le comprendre et l’appliquer

Soumis par admin le mar 24/11/2020 - 17:19
RGPD - Le comprendre et l’appliquer

Guide pratique à l'attention des professionnels - 2018

Guide pratique à l'attention des professionnels - 2018

Accompagner les professionnels dans la mise en place du RGPD est une priorité de la CCIR. Dans ce cadre, elle a élaboré un guide pratique composé de 12 fiches thématiques.

Depuis le 25 mai 2018, toutes les entreprises sont concernées par le Règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD) dès lors qu’elles "traitent" (collectent, enregistrent, conservent…) des données personnelles.

Être soumis au RGPD n’est pas une question de taille (TPE/PME, grande entreprise), d’activité ou de mode de traitement (fichier tenu manuellement ou automatisé). Tout dépend de la façon dont les données sont traitées et des objectifs poursuivis.

Le RGPD concerne également la relation de l’entreprise :
- avec ses salariés (ex : données RH, badgeage...) ;
- avec ses clients (ex : coordonnées, préférences, historiques d’achats, cartes de fidélité, prospects...) ;
- avec ses sous-traitants (ou tout simplement lorsqu’il s’agit de son "cœur de métier" : hébergeur, éditeur de logiciel...).

Il existe ainsi une gradation dans les obligations selon les cas de figure : par exemple, les PME employant moins de 250 salariés ne sont pas, en principe, soumises à l’obligation de tenir un registre des activités de traitement sauf si ce traitement est susceptible de présenter un risque pour les droits des personnes ou porte sur des données particulières.

Protéger les données personnelles n’est pas seulement une obligation légale, c’est aussi un moyen de développer une “hygiène informatique” indispensable, notamment pour se prémunir contre la cybercriminalité dont les conséquences peuvent être lourdes non seulement pour l’activité de l’entreprise mais aussi pour son image.

Surtout, se conformer au RGPD peut être un atout économique pour l’entreprise qui pourra ainsi :

  • gagner la confiance de ses clients, fournisseurs et partenaires
  • découvrir de nouvelles opportunités d’activité à partir du capital de données existant
  • obtenir plus facilement des fonds
  • anticiper le développement de son entreprise pour éviter une mise en conformité coûteuse et tardive
Schéma pour guide

Pour aider les entreprises, le guide de la CCI Paris Ile-de-France aborde le RGPD selon trois axes : 

1.    La relation de l’entreprise avec ses clients ;
2.    La relation de l’entreprise avec ses salariés ;
3.    La relation de l’entreprise avec ses prestataires et sous-traitants.


Il s’agit de répondre de manière très concrète aux questions que se posent les chefs d’entreprises : Suis-je concerné ? Quelles sont les démarches immédiates auxquelles me conformer ? Combien de temps suis-je autorisé à conserver les données ? Comment agir en cas de réclamation ? Sous quel délai dois-je réagir en cas de faille dans la sécurité de la protection des données ?

Auteurs : Céline DELACROIX - Nathalie HUET - Florence JACQUEMOT - Aurélie MARSEILLE - Pierre-Arnaud MOREAU

Désactivé
Contenu riche
Désactivé
Partager
Tag
Accompagner les professionnels dans la mise en place du RGPD est une priorité de la CCIR. Dans ce cadre, elle a élaboré un guide pratique composé de 12 fiches thématiques
FR