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Premier jour des soldes d’hiver 2023

Soumis par npagnoux le mer 11/01/2023 - 12:25

Paris : les soldes d’hiver 2023 pâtiront-ils de l’inflation ?

Ce matin ont débuté les soldes d’hiver : pendant 4 semaines, jusqu’au 7 février, les commerçants parisiens ont la possibilité de vendre à prix réduit, voire à perte, afin d’écouler leurs stocks. Mais, après les dépenses consenties pour les fêtes, les consommateurs seront-ils au rendez-vous des soldes, alors que l’inflation est dans tous les esprits ?

Des soldes moins prisés

Les fêtes de Noël ont été, comme chaque année, l’occasion d’un pic de consommation : selon l'Alliance du commerce, décembre a été l’occasion d’un regain de trafic dans les boutiques. Mais les commerçants s’interrogent : les consommateurs disposeront-ils d’un budget pour le soldes, alors que l’inflation élevée pèse sur leur moral et leur porte-monnaie ? Les soldes restent toujours la période de promotions qui touche le plus large public dans l’année, même si la multiplication des occasions d’acheter à prix réduit avant les soldes en a émoussé peu à peu l’intérêt : ils ne représentent plus aujourd’hui que 15 % du chiffre d’affaires annuel du secteur textile, contre 22 % en 2016 (Kantar).

Des promotions juste après les fêtes

En effet, si la date de début des soldes d’hiver est officiellement le 11 janvier, les promotions ont en fait débuté tout de suite après Noël (comme c’est le cas depuis longtemps à Londres). Elles ont été notamment le fait des grandes enseignes qui ont beaucoup communiqué sur leurs ventes « privées » (qui sont désormais dans les faits ouvertes à tous) et des « pure players » (enseignes qui vendent uniquement en ligne). Les rabais étaient déjà conséquents autour de -30 à - 40 % dans la plupart des enseignes. Les commerçants indépendants ont également adopté cette tendance. La plupart des commerçants interrogés par le Crocis ont toutefois indiqué avoir géré prudemment leurs commandes et donc disposer de stocks assez faibles.

Des rabais déjà élevés en première démarque

Compte tenu des rabais déjà proposés en ventes privées début janvier, les commerçants affichent dès ce premier jour de soldes des démarques de -50 % (Jules, Celio, Nodus, Promod, Naf-Naf, Caroll, Etam, Jennyfer, Undiz, IKKS, Maje,…) voire plus (Gémo, Gap, Cache-Cache, Pimkie, …). Ils espèrent que la magie du mot « soldes », synonyme de « bonnes affaires » jouera son rôle pour attirer les clients dans les magasins. « Cela nous permet d’attirer dans nos boutiques des clientes qu’on ne voit jamais le reste de l’année, indique la gérante d’une boutique de prêt-à-porter haut de gamme du 8ème arrondissement, il y a vraiment une clientèle qui vient uniquement pendant les soldes ».

Des hausses de prix qui risquent de freiner les achats

Mais la hausse des matières premières a provoqué cette année des hausses de prix, même si les commerçants n’ont pas toujours répercuté la totalité des hausses sur leurs tarifs. Les prix de l’habillement ont ainsi progressé de 6 % en 2022 et devraient progresser encore de l’ordre de 5 % en 2023 (Institut Français de la Mode). Avec une inflation évaluée par l’Insee aux environs de 5,9 % en 2022 et qui devrait perdurer cette année, les consommateurs sont prudents et ont tendance à limiter leurs achats, d’autant plus qu’ils doivent affronter la hausse des prix de l’énergie. En effet dans les périodes de difficultés économiques, les arbitrages de consommation se font au détriment des achats considérés comme non prioritaires, au premier rang desquels les articles d’habillement et les chaussures.

De plus, la météo plutôt douce en Ile-de-France en ce début d’année ne pousse pas à consommer les grosses pièces de l’hiver (parkas, manteaux, doudounes, bottes) aux prix assez élevés, qui auraient pu permettre aux commerçants de réaliser un bon chiffre d’affaires.

Malgré ces craintes, les commerçants ont observé depuis l’été dernier le rebond de la fréquentation touristique dans la capitale, et cette clientèle est très friande de la mode parisienne : selon le Comité Régional du Tourisme, près de 6 professionnels franciliens sur 10 (58 %) ont qualifié de bonne l'activité touristique du mois de décembre et plus de la moitié d'entre eux (53 %) l’ont estimée en hausse par rapport à la même période l'an dernier. La perspective du retour des touristes chinois, à nouveau autorisés à voyager depuis quelques jours, même s’ils sont encore peu nombreux, est également une bonne nouvelle pour les commerçants parisiens.

Enquête flash réalisée par le CROCIS auprès d’une cinquantaine de commerçants parisiens le 11 janvier 2023.

Le 3 février prochain, le CROCIS dressera un bilan définitif des résultats des soldes à partir d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 300 commerçants parisiens, complétée par des entretiens en face-à-face réalisés auprès des commerçants de la rue de Rennes à Paris 6ème, qui appréciera le succès des soldes de l’hiver 2023 dans les commerces parisiens.

Auteur : Bénédicte Gualbert

Janvier 2023

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Les soldes d’été ont débuté ce matin ; les commerçants sont dans l’expectative : les clients seront-ils présents à ce rendez-vous dont l’intérêt n’a cessé de s’émousser au fil des ans.
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Panorama 2022 de la cession-reprise d'entreprises en Ile-de-France

Soumis par npagnoux le lun 28/11/2022 - 13:36

Novembre 2022

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En Ile-de-France, 139 000 entreprises employant au moins un salarié ont à leur tête un dirigeant âgé de 55 ans ou plus, qui sera donc concerné par la transmission ou la cession de son entreprise à moyen ou long terme. Faute de trouver un repreneur, ces entreprises pourraient disparaître or 807 000 salariés travaillent pour elles. Dans les dix prochaines années, ce sont donc 80 700 emplois en moyenne qui sont potentiellement menacés de disparaître chaque année si ces entreprises ne sont pas reprises. A cela s’ajoutent 279 000 entreprises sans salarié, elles aussi concernées par la cessation d’activité de leur dirigeant d’ici dix ans. Afin de permettre à ces entreprises de poursuivre leurs activités et pour sauvegarder ces emplois, de nombreux dispositifs d’aide et de mise en relation entre dirigeants-cédants et repreneurs potentiels ont été créés.

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Près d’une entreprise francilienne sur trois (28,9 %), y compris les entreprises n’ayant pas de salarié, est dirigée par un chef d’entreprise âgé de 55 ans ou plus. 413000 entreprises de moins de 50 salariés sont ou seront concernées à moyen ou long terme par la problématique du changement de dirigeant. Un tiers (32,3 %) de ces entreprises emploient un ou plusieurs salariés, les petites structures étant les plus nombreuses : 27,2 % d’entre elles emploient 1 à 9 salariés et 5,1 % entre 10 et 49 salariés. Faute de repreneur, ce sont donc environ 80 700 salariés en moyenne qui se trouveraient chaque année menacées par la disparition de leur entreprise.

A ces conséquences sur l’emploi s’ajoute la perte de savoir-faire liée au départ de dirigeants expérimentés. 279000 entrepreneurs indépendants sans salarié atteindront l’âge de la retraite d’ici dix ans ; parmi ces derniers se trouve également un nombre désormais important de micro-entrepreneurs qui ne seront pas concernés par la transmission, ces entreprises n’étant pas cessibles.

La cessation d’activité du dirigeant ne constitue pas la cause unique de cession des entreprises : en Ile-de-France le départ en retraite ou son anticipation est à l’origine de 60 % des transmissions d’entreprises. Si le dirigeant entame un processus de transmission à une date proche de son départ en retraite, il s’expose à plus de difficultés, la transmission devant se faire rapidement. En effet, la cession d’une entreprise est un processus complexe et généralement long, qui doit se préparer bien en amont.

Le commerce constitue une problématique à part :

  • il existe plus de commerces à céder que de repreneurs potentiels, cette tendance s’accentue au fil des ans, les jeunes entrepreneurs préférant se tourner vers la création d’un e-commerce plutôt que vers la reprise d’un commerce avec une boutique.
  • ce qui motive l’achat d’un commerce n’est pas forcément l’entreprise en elle-même (le fond), mais plus souvent l’emplacement de la boutique (les murs ou le bail).

LA MAJORITE DES ENTREPRISES A TRANSMETTRE SONT DES ENTREPRISES DE SERVICES

D’un point de vue sectoriel, la répartition des entreprises potentiellement à transmettre dans les 10 prochaines années est proche de celle de l’ensemble des entreprises : les entreprises de services sont plus nombreuses (71,1%), viennent ensuite les commerces (14,8 %), la construction (9,8 %) et enfin l’industrie (4,2 %).


Il existe des disparités entre les secteurs d’activité : parmi les entreprises industrielles transmissibles à court ou moyen terme, 59,4 % n’emploient aucun salarié ; cette proportion est bien plus élevée pour les services (70,7 %).


LES PETITES ENTREPRISES PROPORTIONNELLEMENT MOINS CONCERNÉES PAR LA TRANSMISSION

Il existe une corrélation entre la taille de l’entreprise et l’âge du dirigeant ; ainsi, plus le nombre de salariés est élevé, plus la part de dirigeants de 55 ans ou plus est forte.

Comme il existe également de grandes disparités sectorielles, d’importants écarts apparaissent quand les variables « secteurs d’activité » et « nombre de salariés » se combinent : 50,2 % des entreprises industrielles franciliennes ayant entre 10 et 49 salariés seront à transmettre à court ou moyen terme, tandis que ce sera le cas pour seulement 21,2 % pour les commerces n’ayant aucun salarié.

80 700 EMPLOIS MENACES CHAQUE ANNEE EN ILE-DE-FRANCE

Les entreprises de moins de 50 salariés ayant à leur tête un dirigeant âgé d’au moins 55 ans emploient quelque 807 040 personnes ; en prenant l’hypothèse d’un départ en retraite du dirigeant à l’âge de 65 ans, chaque année 80 700 emplois sont donc potentiellement menacés de disparaitre si ces entreprises ne sont pas reprises. La majorité de ces salariés travaillent dans des entreprises de services - 504 300, soit 62,5 % des emplois concernés -, 165 400 emplois salariés concernés se trouvent dans les commerces, 95 930 dans les entreprises du secteur de la construction et enfin 41 440 au sein d’entreprises industrielles.

CÉDANTS ET REPRENEURS : DES PROFILS-TYPES BIEN DIFFÉRENTS

Le réseau Transentreprise Ile-de-France, animé par la CCI Paris Ile-de-France, dispose de nombreuses informations, aussi bien quantitatives que qualitatives, permettant d’apprécier la situation du marché de la cession et de la reprise d'entreprises en Ile-de-France. L’ensemble de ces données permet de dresser un profil-type de l’entrepreneur cédant ou du repreneur.

La majorité des cédants sont des personnes en âge de préparer ou prendre leur retraite : 50 % ont 60 ans ou plus. 58 % des cessions sont motivées par la retraite du chef d’entreprise.

INADÉQUATION ENTRE LA RÉALITE DU MARCHÉ ET LES SOUHAITS DES REPRENEURS

L’étude des données du marché ouvert de la transmission / reprise montre une forte inadéquation entre les souhaits des repreneurs et la réalité des offres d’entreprises à reprendre.

La plupart des repreneurs visent une entreprise ayant au minimum 10 salariés et réalisant plus d’1 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, mais les entreprises ayant de telles caractéristiques représentent moins de 10 % des offres disponibles sur le marché ouvert.

Auteur : Yves BURFIN

Novembre 2022

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La lettre 2022 de la création d’entreprise en Ile-de-France

Soumis par npagnoux le lun 05/09/2022 - 11:03

N°21 - septembre 2022

Malgré un contexte économique incertain, l’année 2021 a confirmé l’appétence des Franciliens pour la création d’entreprises. Avec 275 200 nouvelles entreprises créées dont 169 900 micro-entreprises, les créations n’ont jamais été aussi nombreuses que l’année passée. Les créations sous le régime du micro-entrepreneur sont toujours majoritaires et ce pour la 4e année consécutive. Le commerce de détail, les activités de transports - notamment la livraison à domicile -, et de conseil sont les secteurs plébiscités par les Franciliens pour se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.

En 2021, 275 200 entreprises ont été créées en en Ile-de-France. Malgré le confinement au mois d’avril, les difficultés économiques post pandémie et l’apparition de l’inflation en fin d’année, la dynamique enclenchée en 2016 se poursuit avec une progression du nombre de créations de + 9,3 % sur un an. Désormais, les territoires où se créent le plus d’entreprises sont ceux où la population est la moins diplômée.

En 2021, 275 200 entreprises ont été créées en Ile-de-France, soit 9,3 % de plus que l’année précédente. Le nombre de créations sous le régime du micro-entrepreneur a progressé de 4,8 %, s’établissant ainsi à 169 900 et le nombre de créations « classiques » (hors micro-entrepreneurs) évoluant de 17,4 % en un an mais restant bien plus faible : 105 310. Ainsi 2021 est la 9e année consécutive qui voit le record du nombre de créations établi l’année précédente être battu.

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Septembre 2022

Auteur : Yves BURFIN

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Malgré un contexte économique incertain, l’année 2021 a confirmé l’appétence des Franciliens pour la création d’entreprises.
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Premier jour des soldes d’été 2022

Soumis par npagnoux le mer 22/06/2022 - 10:43

Les commerçants reprennent espoir grâce aux touristes

Les soldes d’été ont débuté ce matin ; les commerçants sont dans l’expectative : les clients seront-ils présents à ce rendez-vous dont l’intérêt n’a cessé de s’émousser au fil des ans, alors que l’inflation pousse les Français à des arbitrages de consommation ? Les commerçants parisiens rencontrés par le Crocis de la CCI de Paris-Ile-de-France en ce premier jour se révèlent prudemment optimistes, grâce à une météo favorable, mais surtout grâce aux touristes, désormais de retour dans la capitale.

Un contexte défavorable depuis plusieurs années

Les deux dernières années ont été très rudes pour les commerçants parisiens. Depuis plusieurs années, plusieurs tendances de fond se sont conjuguées, puis intensifiées avec la pandémie, qui rendent les ventes en magasin beaucoup plus compliquées. Avec l’essor du télétravail, dans les quartiers de bureau, les boutiques n’ont pas retrouvé la fréquentation d’avant la crise sanitaire. Le commerce en ligne ne cesse de progresser et est désormais utilisé par toutes les générations. Les achats de « seconde main » se multiplient également aussi bien pour des raisons économiques qu’écologiques et car le vintage est à la mode. Enfin, les commerçants indépendants, fragilisés, éprouvent de plus en plus de difficultés à faire face aux charges fixes, et surtout aux loyers élevés de la capitale.

La flambée des coûts touche clients… et commerçants

A ces difficultés s’ajoute aujourd’hui la flambée des prix, qui touche clients… et commerçants : avec une inflation de 5 ,2 % sur un an observée en mai 2022, les consommateurs risquent de devoir faire des arbitrages de consommation, et les secteurs non prioritaires, notamment les achats « plaisir » dans la mode et la chaussure, pourraient en pâtir. Mais les commerçants eux-mêmes subissent également la hausse du coût des matières premières, du transport et de l’énergie, notamment l’électricité. Ils doivent donc à tout prix dégager des marges après deux années très difficiles, surtout ceux qui doivent rembourser leur PGE (Prêt Garanti par l’Etat).

Débuter les soldes le 22 juin apparait comme un peu trop tôt à certains commerçants du 8ème arrondissement : « J’aurais préféré que les soldes arrivent un peu plus tard, pour qu’on puisse bénéficier des achats liés aux températures estivales avant de baisser les prix », regrette la gérante d’une boutique de chaussures, qui est toutefois satisfaite de la fréquentation de la matinée.

Une météo estivale très favorable

En effet, dans le secteur de l’habillement et de la chaussure, la météo joue un rôle crucial pour déclencher l’achat en magasin. Les fortes chaleurs devraient pousser les consommateurs à acheter des sandales et autres chaussures ouvertes, ainsi que tee-shirts légers, shorts, etc. « L’été, on a beaucoup de petites pièces, qui ne sont pas chères, comme ça nos clientes, qui sont souvent des adolescentes ou des étudiantes, peuvent se faire plaisir à peu de frais », indique la responsable d’une enseigne de mode des Champs-Elysées.

De fortes démarques malgré tout

Mais les grandes enseignes, qui ont depuis plusieurs jours déjà lancé leurs « ventes privées », n’ont pas hésité à démarrer les soldes avec de fortes démarques (jusqu’à -50 % sur le prêt-à-porter pour Etam, Pimkie, Promod, H et M, Célio, Bonobo), certaines d’entre elles allant jusqu’à fortement solder les maillots de bain (-40 %), article traditionnellement peu remisé en début de soldes. Les grands magasins Galeries Lafayette, Printemps et BHV proposent eux aussi de nombreux articles à -50 % en ce premier jour, y compris sur de grandes marques de luxe (Lancel, Versace, Lacoste, Manolo Blahik, Isabel Marant, Ralph Lauren, Calvin Klein, ...). En revanche, les commerçants indépendants ont insisté auprès du Crocis sur l’impossibilité pour eux d’offrir des rabais aussi forts s’ils veulent préserver leurs marges, et ne proposent pas de ristournes supérieures à 30 % pour cette première démarque.

Une reprise des ventes dans l’habillement de bon augure

Selon l’Alliance du Commerce les ventes dans l’habillement ont connu une réelle embellie au mois de mai (chiffre d’affaires en hausse de 11,5 % par rapport à mai 2019), notamment grâce au beau temps. La Fédération du commerce spécialisé note aussi que les secteurs de l’habillement et de la chaussure ont fortement progressé : respectivement + 7 % et + 15 % au mois de mai. Les commerçants rencontrés par le Crocis ont bon espoir que cette tendance s’accentue encore avec les prix réduits pendant les soldes : « Je pense qu’on voit la fin du tunnel », nous a déclaré le gérant d’une grande enseigne de prêt-à-porter près de la gare Saint Lazare (8ème). « Les clientes reviennent en magasin, elles n’ont plus peur du virus et elles ont besoin de renouveler leur garde-robe ».

Les touristes sont enfin de retour

Surtout, les commerçants parisiens retrouvent enfin la clientèle touristique qui était absente depuis deux ans. Le week-end de Pâques a marqué un tournant, avec 82 % de taux d’occupation hôtelière, alors que ni les Russes ni les Asiatiques n’étaient présents. Depuis la semaine du 11 avril, le revenu par chambre, indice de référence du secteur, est supérieur à celui de 2019, selon le cabinet MKG. En mai le taux d’occupation moyen hôtelier a été de 75 %, tiré notamment par l’hôtellerie haut de gamme. L’Office du Tourisme et des Congrès de Paris (OTCP) prévoit pour juillet que les touristes européens seront plus nombreux qu’en 2019 dans la capitale, tandis que les Américains devraient revenir à des niveaux comparables à 2019 après l’été.

Au total, l’OTCP estime à 33 millions le nombre de visiteurs – français et étrangers – attendus dans la métropole parisienne en 2022 (contre 38 millions en 2019 – dernière année de référence pour le secteur, avant l’épidémie de Covid-19 – et seulement 19 millions en 2021).

Les grands magasins parisiens, vitrine des plus grandes marques de luxe et de prêt-à-porter français, ont vu affluer dès ce matin de nombreux touristes venus faire leur shopping dans le confort d’un magasin climatisé, malgré l’absence des Chinois, traditionnellement forts consommateurs de produits de luxe français.

Enquête flash réalisée par le CROCIS auprès d’une cinquantaine de commerçants parisiens le 22 juin 2022.

Le 18 juillet 2022, le CROCIS dressera un bilan définitif des résultats des soldes à partir d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 300 commerçants parisiens, complétée par des entretiens en face-à-face réalisés auprès des commerçants de la rue de Rennes à Paris 6ème, qui appréciera le succès des soldes d’été 2022 dans les commerces parisiens.

Auteur : Bénédicte Gualbert

Juin 2022

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Les soldes d’été ont débuté ce matin ; les commerçants sont dans l’expectative : les clients seront-ils présents à ce rendez-vous dont l’intérêt n’a cessé de s’émousser au fil des ans.
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Tableau de bord départemental des Hauts-de-Seine - 4e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mer 25/05/2022 - 08:44
L’emploi des Hauts-de-Seine toujours en retrait par rapport à son niveau de fin 2019

Au 4e trimestre 2021, le département des Hauts-de-Seine a enregistré des évolutions hétérogènes.
Ainsi, le nombre de créations d’entreprises s’est réduit mais les défaillances d’entreprises ont également été moins nombreuses.

L’emploi salarié s’est seulement stabilisé malgré un fort rebond de l’intérim ; parallèlement, le taux de chômage a diminué de 0,5 point et a atteint 6,2 %.

Les surfaces de locaux autorisés et commencés ont également été en recul dans le département (respectivement- 1,4 % et - 39,9 %).

Enfin, l’activité hôtelière est en phase de redressement mais est restée très inférieure à ses niveaux de fin 2019.

Auteurs : Mickaël LE PRIOL, Livia SORMAIN

Mai 2022

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Tableau de bord départemental du Val d'Oise - 4e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mar 24/05/2022 - 14:45

Le marché de l’emploi bien orienté dans le Val-d’Oise

Fin 2021, la situation de l’emploi dans le Val-d’Oise est apparue, comme dans l’ensemble de la région, plutôt favorable, avec un taux de chômage en baisse et un niveau d’emploi en hausse.

L’augmentation de l’emploi en intérim, si elle n’est pas le gage d’une situation stable, est le signe d’une activité bien orientée. Les autres données économiques sont en revanche de nature à susciter des interrogations, voire des inquiétudes.

C’est le cas de la diminution des créations d’entreprises et de la hausse des défaillances ; il en est de même pour les secteurs de la construction ou de l’activité hôtelière (reflets de l’attractivité du département ou de la faiblesse de l’activité aéroportuaire).

Auteurs : Mickaël LE PRIOL, Pierre de RICAUD

Mai 2022

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Tableau de bord départemental du Val-de-Marne - 4e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mar 24/05/2022 - 13:19
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Dossier
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4ème trimestre 2021

L’hôtellerie piétine dans le Val-de-Marne depuis le début de la crise sanitaire.

L’année 2021 s’est achevée par un trimestre en demi-teinte dans le Val-de-Marne.
Hormis le taux de chômage (7,3 %) qui s’est réduit de 0,6 point, tous les autres indicateurs n’ont fait que stagner ou ont été défavorablement orientés.

Ainsi, les créations d’entreprises ont ralenti et le nombre de défaillances d’entreprises s’est seulement stabilisé et pourrait repartir à la hausse avec la diminution des aides apportées par l’Etat. Parallèlement, l’emploi n’a que légèrement augmenté fin 2019. Le secteur de la construction a également marqué le pas.

Enfin, le tourisme reste très fortement affecté ; la fin des restrictions sanitaires devrait toutefois permettre à ce secteur de se relancer en 2022.

Auteurs : Mickaël LE PRIOL, Joey LARHANT

Mai 2022

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Tableau de bord départemental de la Seine-Saint-Denis - 4e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mar 24/05/2022 - 12:53

Quelques signes de fléchissement pour la Seine-Saint-Denis fin 2021

La reprise économique a semblé se poursuivre au 4e trimestre 2021 même si les créations d'entreprises se sont repliées (- 16,8 % par rapport à la même période de 2020).

Porté par l’intérim et la construction, l'emploi salarié départemental est supérieur de 1,9 % à son niveau d’avant la crise sanitaire.

Cette situation favorable en façade reste à nuancer, à l'instar des défaillances d'entreprises qui ont reculé mais grâce au maintien des aides publiques dont bénéficient encore certaines entreprises.

De même, la construction de locaux a subi une baisse conséquente : les autorisations de construire ont enregistré une baisse de 37,7 % par rapport au 4e trimestre 2020 même si les 116 638 m² mis en chantier dans le même temps n’en ont pas moins représenté 14,2 % du total francilien.

Auteurs : Mickaël LE PRIOL, Benoist ANCELIN

Mai 2022

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Quelques signes de fléchissement pour la Seine-Saint-Denis fin 2021
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Tableau de Bord Départemental de la Seine-et-Marne - 3e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mer 09/03/2022 - 15:04

Le taux de chômage en Seine-et-Marne est reparti à la hausse

Après avoir envoyé des signaux positifs lors du printemps 2021, l’activité économique seine-et-marnaise s’est finalement grippée au cours du 3e trimestre. Avec la création de moins de 100 postes salariés en trois mois, l’emploi a cruellement manqué de vigueur.

Sur le plan sectoriel, des pertes d’emplois ont même été déplorées dans l’industrie (- 179), la construction (- 215) et l’intérim (- 106) ; seul le tertiaire marchand est parvenu à tirer son épingle du jeu (+ 666 emplois). Concernant le taux de chômage, stabilisé à 7,3 % depuis la fin d’année 2020, il s’est dégradé de 0,1 point pour s’établir à 7,4 %.

En outre, la démographie d’entreprises est mal orientée avec un reflux des entreprises créées de 4,2 % sur un an conjugué à une hausse des entreprises défaillantes de 12,5 %. Point positif, la fréquentation hôtelière a doublé comparé au 3e trimestre 2020.

Auteurs : Jérôme CAUDRON, Mickaël LE PRIOL

Mars 2022

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Le taux de chômage en Seine-et-Marne est reparti à la hausse
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Tableau de Bord Départemental du Val-de-Marne - 3e trimestre 2021

Soumis par npagnoux le mar 08/03/2022 - 09:52

L’hôtellerie piétine dans le Val-de-Marne depuis le début de la crise sanitaire

Globalement, la tendance à l’amélioration de la conjoncture économique s’est poursuivie pour le département du Val-de-Marne au 3e trimestre 2021.

Des nouvelles opportunités immobilières pour les entreprises sortiront de terre rapidement, compte tenu de la reprise simultanée de chantiers du Grand Paris Express dans le département.

L’hôtellerie rencontre de réelles difficultés à se redresser (elle atteint à peine la moitié de son niveau d’avant la crise sanitaire).


Par ailleurs, l’emploi dans le Val-de-Marne augmente certes n’a pas encore retrouvé son niveau d’avant la crise sanitaire ; parallèlement, le taux de chômage dépasse encore de 0,5 point son niveau de fin 2019.

Auteurs : Joey LARHANT, Mickaël LE PRIOL

Mars 2022

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L’hôtellerie piétine dans le Val-de-Marne depuis le début de la crise sanitaire
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