Le marché des entreprises à reprendre

Marché ouvert, marché fermé, réseaux, bases de données… trouver l’entreprise de ses rêves est complexe. Décryptage.

Un marché opaque

peshkova/Fotolia

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500 000 à 800 000 entreprises devraient être cédées dans les 10 ans à venir. Mais le tissu économique est composé à 80 % d’entreprises de moins de 2 salariés et certaines sociétés sont non transmissibles quand d’autres sont cédées à la famille du dirigeant ou aux salariés. Conséquence : seules 5 000 à 7 000 transactions annuelles sont enregistrées. Pour 1 entreprise à céder, 5 repreneurs sont sur les rangs !

Un marché scindé en 2 :

  • Le marché dit « ouvert » où les dirigeants rendent leur cession publique via des bases de données (TransEntreprise, Fusacq, cession PME, Michel Simon, BPI France, BNOA…). Il représente 30 à 40 % des transactions.
  • Le marché dit « fermé » majoritaire (60 % des transactions) les dirigeants souhaitant garder leur projet de cession confidentiel.

S’ajoute la reprise d’entreprises en difficulté auprès du Tribunal de commerce, de liquidateurs ou de mandataires judiciaires. Si le coût est attractif, les besoins en investissement ou recapitalisation peuvent s’avérer élevés.

Comment procéder ?

La concurrence est vive, il va donc vous falloir multiplier les recherches et courir plusieurs lièvres à la fois, dégager du temps et dédier un budget.

On distinguera approche directe et par un intermédiaire :

Lors du premier contact avec le cédant, qu’il se fasse par courrier (lettre de recherche) ou en face à face, veillez à mettre en avant votre avantage concurrentiel (compétences, expériences, la qualité de votre apport…). Il s’agit de séduire !

Nos services d’aide à la reprise :