L'économie sera servicielle ou ne sera pas !

Retour sur événement

Une logique servicielle, en s'imposant à un nombre croissant d'entreprises et de secteurs d'activité, pourrait produire une véritable mutation économique. La Chambre de commerce et d'industrie de Paris Ile-de-France en a débattu le 17 avril dernier.

 

 

 

 

 

 

 

Introduction
Jean-Claude KARPELES, Membre Élu de la CCI Paris Ile-de-France, Délégué du Président aux affaires internationales et européennes

Keynote Speech
Christian NIBOUREL, Président du Groupement des professions de services (GPS), Auteur de La révolution du service, Tallandier, 2018

Table ronde

3 questions sont posées à chacun des intervenants :

  • Jean-Marc DANIEL,  Economiste, Professeur à l'ESCP Europe
  1. Qu'est ce que le basculement dans une ère servicielle nous dit des ressources en capital, des barrières à l'entrée ou encore des sources de productivité ?
  2. Quels sont les actifs immatériels qui sont les plus significatifs dans l'économie servicielle ?
  3. Est-ce que l'on peut sortir de la "trappe" de la moyenne gamme avec une offre à fort contenu de valeur ?
  • Dimitri PETRAKIS, Directeur développement de nouveaux marchés, Schneider Electric France
  1. Le numérique apporte de nouvelles opportunités de développer des services dans l'industrie. Pouvez-vous nous en donner des illustrations s'agissant de Schneider Electric ?
  2. Diriez-vous que ces nouveaux développements sont plutôt drivés/tirés par la demande/le consommateur - qu'il soit entreprise, client final ou collectivité  - ou bien s'agit-il d'un mouvement tiré par l'offre des entreprises et des filières ?
  3. On a vu que la valeur se déplace vers les services ; pour autant, est-ce que l'on gagne de l'argent quand on vend des services dans l'industrie ? Pour poser la question différemment, est-ce que les business models serviciels sont aujourd'hui soutenables et rentables ?
  • Philippe GOETZMANN, Membre Elu de la CCI Paris Ile-de-France, Conseil grande consommation, Rapporteur de la prise de position
  1. Quand on appartient au secteur tertiaire, on est, a priori, bien placé pour rendre service ? Qu'est-ce qui fait que ce sont de nouveaux acteurs, des plateformes numériques qui sont venus apporter de nouveaux services aux clients (et non pas les grands acteurs de la distribution) ?
  2. L'approche écosystémique vous semble-t-elle pertinente quand on construit un business model serviciel ? Pourriez-vous nous donner un exemple d'écosystème serviciel utile au client dans un secteur comme la distribution ? 
  3. [Un levier essentiel est évidemment de partir du client] Comment les grands acteurs de la distribution [et du tertiaire plus généralement] peuvent se réinventer à partir des usages à un moment où l'on observe une tendance à la déconsommation ? 

Echanges / débat et conclusion

 

 

Le 27/05/2019