Apprentissage, professionnalisation, stages

N° 17
22/08/2016
Le dossier RH Compétence

Apprentissage, professionnalisation, stage : Quels enjeux pour les entreprises ?

Trois dispositifs d’accueil de jeunes en entreprise coexistent, chacun avec ses spécificités et ses règles : stages, contrats de formation en alternance via l’apprentissage ou la professionnalisation. La Direction des formalités et de la collecte de la taxe d’apprentissage (DFCTA) de la CCI Paris Île-de-France a consacré sa dernière matinée d’information à ces formes d’emploi et de formation des jeunes qui concernent plus de trois millions de personnes par an. Large est la palette à la disposition des entreprises pour accueillir des jeunes, voire des moins jeunes, en cours de formation.

Reste à savoir comment le faire au mieux avec comme préalable de connaître parfaitement les spécificités de chaque dispositif afin d’opter pour celui qui conviendra le mieux à sa politique interne : détection de talents, préembauche, démarche de RSE (responsabilité sociale de l’entreprise) en participant à l’effort national de formation et en préparant de futurs professionnels à trouver leur place au sein du marché du travail.

Trois formules

Il existe différentes solutions pour former et recruter en recourant aux dispositifs en alternance. En formation initiale, la plus commune est le stage qui est désormais obligatoirement intégré à un cursus d’enseignement. Toujours dans le domaine de la formation initiale, le contrat d’apprentissage permet de combiner salaire, obtention d’un diplôme et acquisition d’expérience professionnelle. Même approche pour le contrat de professionnalisation qui appartient cependant à la sphère de la formation professionnelle continue.

Il ne dépend pas des mêmes circuits de financement, et peut intéresser largement des actifs âgés de plus de 26 ans, en particulier des demandeurs d’emploi. « Nous accompagnons des entreprises de toute taille. L’objectif d’un établissement de formation comme le nôtre est d’offrir une solution qui convienne à toutes les parties », explique Stéphane Vincent, directeur des relations entreprises de Novancia Business School.

Les « deux clients » sont, selon lui, à traiter avec la même attention : « le jeune qui choisit dans la très grande majorité des cas de se former en alternance pour des raisons économiques doit mener trois vies de front : étude, travail et famille » . « Pour l’entreprise, l’accueil d’un jeune, qu’il soit en formation en alternance ou en stage, représente toujours un coût en raison de l’investissement ‘temps’ que cela demande à l’employeur, ce qui impose d’être en capacité de mesurer le retour sur investissement de cette opération ».

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