Le 27 septembre 2012

Au-delà du « Made in France », la «global quality»

Comme toujours en périodes difficiles, le combat en faveur du « made in France » resurgit avec force. Pourtant, dans la globalisation actuelle, cette notion n’a plus guère de réalité, la chaîne de valeur des produits étant de plus en plus fragmentée hors de nos frontières. Au-delà de la définition d’un label d’origine géographique, le défi qui est posé est celui de l'impératif de « qualité globale » de l'offre française pour en finir avec la spirale d’appauvrissement collectif, édictée par la loi du prix le plus bas. C'est aussi à cette condition, que nos produits seront une référence mondiale !

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Mais qu'entend-on par « global quality » ? La marque, le « savoir vendre » ou encore le SAV sont autant de critères déterminants qu'il convient de développer aux côtés des caractéristiques techniques (fiablilité, sécurité, conformité envrionnementale…) pour tirer le marché français vers le haut. Cela passe aussi par des changements de comportements dans les relations interentreprises comme savent le faire les entreprises allemandes, solidaires pour imposer la « Deutsche Qualität » dans le monde entier.

Pour faire de la « qualité globale » française une arme de compétitivité, la CCIP propose une approche différenciée par secteur (BtoC / BtoB) et par marché (domestique/extérieur) qui s’articule autour de 3 objectifs majeurs :

  • 1er objectif : privilégier une approche volontaire du producteur au distributeur mettant fin aux logiques court-termistes axées sur le prix le plus bas ;
  • 2ème objectif : adapter les outils de normalisation et aider les entreprises à mieux maîtriser ces instruments ;
  • 3ème objectif : renforcer le contrôle et la surveillance des marchés au niveau européen pour garantir la conformité des produits sur le marché intérieur.

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Documents de travail

La presse en parle

"Made in France" : un combat exigeant, Le Figaro, 29 octobre 2012