Pour un autre usage des classements internationaux par la France

auteur  Corinne VADCAR
Juin 2014
Ce numéro des FriedlandPapers analyse les classements internationaux qui rythment l’actualité économique du monde et s'interroge sur les raisons que la France a de se cantonner à une posture critique.
Ce numéro des FriedlandPapers analyse les classements internationaux qui rythment l’actualité économique du monde et s'interroge sur les raisons que la France a de se cantonner à une posture critique.


Les États font aujourd’hui un usage sans précédent des classements internationaux, traduisant, par cela, la nécessité de repères immédiats dans un monde où l’émergence des BRIC rebat les cartes de la puissance économique et fait craindre un déclassement toujours plus aigu des économies dites matures.

Les classements internationaux font aussi écho à la compétition économique auxquels se livrent les nouveaux acteurs de la globalisation, qu’il s’agisse des entreprises ou bien encore des universités. Leur développement est, en outre, facilité par la plus grande accessibilité à l’information qu’autorise le web.

Pour la France, la publication des classements (Global Competitiveness Index, World Competitiveness Yearbook, Doing Business ou Paying Taxes) est souvent un moment douloureux, celle-ci y apparaissant très loin des premières places des benchmarks les plus relayés par les médias. Symptômes ou non de notre époque, ces classements rythment l’actualité économique du monde. On doit faire avec. La France, plus encline à les critiquer, pourrait, pourtant, en faire un meilleur usage.

à télécharger