Think tanks et mondialisation : des apports réciproques

auteur  Corinne VADCAR
1
mai 2007
Le développement des think tanks est tout à fait récent en France ; il date du début des années 90. Pour cette raison, les think tanks américains comme le Conference Board voire européens comme Notre Europe sont, parfois, mieux connus. Dès lors, tout l'enjeu, pour les nouveaux acteurs, est de s'inscrire plus largement dans le paysage politique national et européen ; il est aussi, même si certains se défendent d'exercer toute sorte de lobbying ou politique d'influence, de faire passer un certain nombre d'idées, la première d'entre elles étant probablement, mais de manière implicite, pour les entités qui émanent du monde entrepreneurial, de mettre en exergue le rôle fondamental de l'entreprise dans la société. Les think tanks peuvent alors se trouver dans des "situations concurrentielles" avec les acteurs propositionnels traditionnels voire avec des organisations lobbyistes. Sur le thème de la mondialisation, ce constat est moins frappant ; l’enjeu serait plutôt d’intéresser davantage la société civile, l’opinion publique et nombre d’entreprises aux défis posés par la mondialisation. Réconcilier les Français avec la mondialisation serait un objectif méritoire pour ces think tanks.

Collection : Friedland Papers

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